Madame Turreau de Linières


M. Félix Bouvier, un des nombreux historiens de Napoléon Ier, qui, après avoir reconstitué les batailles de 1814, s'amuse à nous conter une des amours de l'Empereur, amour fort obscur dans les paperasses des archives et qui nous est montré pour la première fois avec une minutie de détails ...

M. Félix Bouvier est un homme grave et un historien qui s'est surtout attaché aux côtés militaires, mais il prouve une fois de plus que les stratèges s'entendent à disserter sur les choses du coeur et ce n'est pas pour rien que galanterie rime avec artillerie, amour avec tambour.

Comme début et détail à côté, M. Félix Bouvier commence par fixer pour la postérité que Bonaparte perdit sa virginité à Paris, à l'âge de dix-huit ans. Oh ! toutes les précisions s'y trouvent ; ce fut le 22 novembre ; le jeune sous-lieutenant d'artillerie avait assisté à une représentation du théâtre Italien ; en rentrant à son hôtel, il rencontra au Palais-Royal une "nymphe", comme on disait alors, et il l'emmena avec lui à l'hôtel de Cherbourg, situé rue du Four. Bonaparte occupait la chambre n° 9 au 3e étage et c'est là que s'accomplit le sacrifice, si vraiment sacrifice il y a !

Avec ces dispositions d'esprit, et cette méthode critique, vous devinez que nous en apprenons de belles sur la jolie femme dont M. F. Bouvier s'est appliqué surtout de reconstituer les amours. Il s'agit de Mme Turreau de Linières, épouse de l'un des représentants en mission à l'armée d'Italie, où Bonaparte avait un commandement - je parle de l'armée d'Italie et de la femme aussi, Bonaparte les conduisait toutes deux tambour battant, c'est bien le cas de le dire.

 

Napoléon zz

Un jour du mois de septembre 1794, la jolie et coquette représentante eut la fantaisie d'assister à un combat. Bonaparte la conduisit sur les crêtes chauves de l'Appenin, et là, à l'aide d'une lorgnette, Mme Turreau put assister à l'étrange spectacle que le général républicain donnait pour ses beaux yeux ; il fit prescrire une reconnaissance en avant des positions que l'on parcourait, en donnant à sa jolie conquête la vision d'une petite guerre. "On attaqua les avant-postes ennemis ; pendant quelques instants la fusillade crépita, soulignée par la basse grondante du canon ébranlant les échos de l'Appennin".

Pour provoquer un sourir sur ces lèvres de jolie femme sur lesquelles fleurissaient les baisers, Bonaparte faisait tuer inutilement quelques hommes et afin qu'on lui enseignât comment on aime, il montrait comment le pauvre bougre de soldat meurt.

Napoléon, exilé à Sainte-Hélène, s'en accuse dans son Mémorial :

"Nous fûmes vainqueurs, il est vrai, écrit Napoléon, mais évidemment, il ne pouvait y avoir de résultat, l'attaque était une pure fantaisie et pourtant quelques hommes y restèrent. Aussi, plus tard, toutes les fois que le souvenir m'en est revenu à l'esprit, je me le suis fort reproché".

Qu'était donc cette belle Mme Turreau de Linières à qui Bonaparte, féru d'amour, donnait ces spectacles sanglants et sacrifiait inutilement la vie de quelques douzaines de braves soldats de France ?

C'était la fille d'un chirurgien militaire de Versailles, Gauthier, qui jouissait de quelque réputation ; elle avait vingt-quatre ans, quand, en 1794, elle épousa le Conventionnel Louis Turreau de Linières, homme assez médiocre, mais Jacobin farouche et dont le civisme exalté ne devait pas le préserver des ennuis du cocuage, qui sévissait alors. Il était divorcé d'avec une dame Minard de Velars, qu'il avait épousée, en 1789, alors qu'il avait vingt-huit ans et la femme près de cinquante. C'était la mère du futur maréchal de l'Empire Davoust duc d'Auerstadt. - Quand le divorce fut établi, Turreau, élu membre de la Convention, divorça et épousa, l'année suivante, Mlle Gauthier, qui l'accompagna en mission en Italie ; la citoyenne Turreau s'éprit du jeune général. Les choses allaient grand train à cette époque. Le Conventionnel arrive à l'armée le 11 septembre et, le 14, la citoyenne Turreau s'était engouée de Bonaparte qui lui avait prouvé sa flamme.

Mme Turreau, brune piquante, était d'ailleurs fort jolie, "extrêmement jolie" a écrit plus tard Napoléon Ier. Du reste, la coquette Parisienne ne se contenta pas du général, et les officiers eurent part à ses faveurs ; ses relations avec Bonaparte durèrent trois mois, jusqu'au moment où le général quitte Nice pour rentrer à Paris, où il va faire la connaissance de la jeune veuve Joséphine de Beauharnais, qui l'aima tout autant que Mme Turreau, mais qui le trompa pour le moins tout autant aussi.

Que devint la libertine Parisienne qui avait apporté ses éclats de rire, sa gaieté et ses amours faciles à l'état-major de l'armée d'Italie ?

Bonaparte, devenu général en chef de l'armée d'Italie, fit nommer compère Turreau, inspecteur général de l'armée des Alpes ; nous trouvons, installé dans le ménage, un fournisseur des armées, un robuste gaillard, de trente-deux ans, le juif Mayer. On voit d'ici ce ménage à trois. Mayer fournit les fourrages, Turreau vérifie les fournitures, et Mme Turreau profite des gros bénéfices que son mari permet à l'amant heureux de réaliser.

Quant à Bonaparte ... Il écrivait à Joséphine qui lui faisait des scènes de jalousie par correspondance :

"Je suis désespéré que tu puisses croire, ma bonne amie, que mon coeur puisse s'ouvrir à d'autres qu'à toi ; il t'appartient par droit de conquête, et cette conquête sera solide et éternelle. Je ne sais pourquoi tu parles de Mme T..., dont je me soucie fort peu, ainsi que des femmes de Brescia".

Le 7 avril 1797, Turreau mourait à Coni dans le Piemont ; on a écrit qu'il était mort de chagrin de la conduite de sa femme ; c'était bien tard et c'est bien invraisemblable. Quoiqu'il en soit, voilà Mme Turreau veuve à 27 ans ; elle vient s'installer à Versailles. Elle essaye de revoir Napoléon, mais peine perdue, ses lettres même restaient sans réponses. Elle ne put avoir une audience qu'en 1810. Il est à présumer que ce fut la dernière et unique entrevue.

42 rue des Bourdonnois

Elle mourut au n° 42 rue des Bourdonnois, à Versailles le 4 juin 1814 ; Joséphine était morte à La Malmaison six jours avant elle.

 

Gauthier veuve Turreau de Linières cousin z

M. Félix Bouvier, qui a minuté avec une érudition si profonde et si indiscrète les étapes de cette existence fort curieuse, termine par ces lignes :

"Rien n'indique le lieu où repose du dernier sommeil celle qui fut tout sourire, toute grâce et tout amour. Que la terre lui soit légère, comme cette vie qu'elle traversa en riant, en aimant, et que personne ne refuse son indulgence à la mémoire d'une jolie femme qui n'a jamais su dire non."

Gil Blas - 17 mai 1901 - 23e année - numéro 7851 - article de Jean-Bernard

Gauthier baptême

Louise-Félicité-Marie-Charlotte, était fille de Jean Gauthier, écuyer, chirurgien-major des chevau-légers de la maison du roi, et de Pauline Decuillé. Elle naquit à Versailles, le 28 juin 1770, dans une dépendance de l'hôtel ou caserne des chevau-légers, vaste bâtiment à quatre étages ... où s'aperçoit encore dans le balcon de fer le chiffre, la foudre, leur emblème, et la devise des chevau-légers : sensere gigantes.

Sans être noble, la famille était de bonne et ancienne bourgeoisie, des mieux apparentées, comptant de nombreuses et belles relations à la cour et dans l'armée. D'ailleurs, le titre d'écuyer et la décoration de l'ordre de Saint-Michel, qu'il avait obtenue en 1775, classaient le chirurgien Jean Gauthier dans une catégorie quelque peu à part, supérieur à la simple bourgeoisie sans toutefois appartenir à la noblesse. Il n'était plus jeune lors de la naissance de la petite Louise-Félicité, étant né à Montainville, auprès de Maule, le 16 juillet 1717 et il était déjà père d'une assez nombreuse famille. Marié deux fois, il avait eu tant du premier lit que de son second mariage avec Pauline Decuillé, beaucoup moins âgée que lui, au moins dix enfants ...

Gauthier avait 53 ans lorsque lui naquit, le 28 juin 1770, la jeune Louise-Félicité-Marie-Charlotte qui nous occupe. Elle eut comme les autres enfants du chirurgien, de hauts et puissants personnages pour parrain et marraine : le lieutenant-général Emmanuel-Armand du Plessis, duc d'Aiguillon, pair de France, commandant la compagnie de chevau-légers, et la duchesse, sa femme, née Louise-Félicité de Bréhan de Plélo ...

Sur son enfance, on ne possède aucun détail. La petite Louise-Félicité grandit sans incidents notables au milieu de cette famille simple et peu fortunée, voyant passer, frôlant parfois, les brillants officiers de la Garde, les dames de la cour, sa puissante marraine, tout ce monde élégant et frivole de la fin du XVIIIe siècle, si joli, si délicat, si séduisant et si près de mourir. Peut-être, connut-elle, dans ses jeux, le petit Lazare Hoche, né deux ans avant elle, dans la maison qui fait presque face à la sienne ...

Ce clair matin du 9 thermidor an II, 27 juillet 1794, alors que l'orage révolutionnaire grondait déjà sur Paris, prêt à fondre sur les Tuileries où siégeait la Convention, "à huit heures de relevée", dans la salle publique de la maison commune de Versailles, l'officier municipal Remilly, remplissant les fonctions d'officier de l'état-civil, procédait au légitime mariage de Louis Turreau, âgé de 33 ans, représentant du peuple, demeurant à Paris, rue de Chabannais, n° 17, avec Louise-Félicité-Marie-Charlotte Gauthier, dans toute la fleur et la fraîcheur de ses 24 ans, et le rayonnement de sa beauté, demeurant à Versailles, rue Satori (sic), n° 10. Dans l'acte de la cérémonie qui fut alors dressé, il n'est pas question, on le remarquera, du précédent mariage de Turreau, ni du divorce qui l'avait suivi. Le père et la mère de la mariée assistent seuls au mariage ; la mère de Turreau est décédée, et il n'est fait que mention de l'autorisation paternelle ; quant aux témoins, ce sont Pierre Dutocq, allié à Turreau par l'oncle de celui-ci Nicolas Dutocq, le mari d'Adélaïde Turreau ; Jean-Baptiste Benavent, "porteur de procuration du père de l'époux pour son consentement de mariage" ; un voisin, Louis-Thomas-Prudent Le Vicomte ; et enfin, un collège de Turreau à la Convention, mais un modéré parmi les modérés, un ancien garde-du-corps de la 1re Compagnie Ecossaise, l'ex-comte et futur sénateur impérial, Louis Thibault Du Bois Du Bais.

Un Amour de Napoléon - Félix Bouvier - 1900

Voir également : http://www.vendeensetchouans.com/archives/2017/04/07/35144001.html

 

LOUIS TURREAU DE LINIÈRES OU TURREAU-LINIÈRES

Fils de maître Louis Turreau de Linières, Directeur ambulant des Domaines du Roy et de dame Jeanne-Antoinette Damfray, Louis est né le vendredy 18 septembre 1761, à Évreux, paroisse Saint-Denis ; il fut ondoyé à la maison le 19 et baptisé le 23 septembre.

Turreau cousin baptême z

 


Son père exerçait à Orbec les fonctions de receveur des consignations et des domaines. On prétend que Turreau, très-jeune encore, s'enfuit de la maison paternelle, emportant une partie de la caisse ; mais ne voulant laisser aucun soupçon sur le caissier, il s'accusa de cette soustraction dans une lettre à son père. Cet argent fut bientôt dissipé, et le jeune Turreau se vit forcé d'entrer dans un régiment, d'où une de ses tantes le tira en achetant son congé. N'osant se représenter chez son père, il demanda asile à cette tante qui habitait Ravières, et s'y trouvait encore lorsque la révolution éclata.

Nommé en 1790, membre du département de l'Yonne, il fut en septembre 1791 député suppléant à la législation, où il ne prit point séance, et en septembre 1792, député à la Convention nationale. Le 28 novembre il se prononça contre les girondins, attaqua le ministre Roland, et le somma de désigner nominativement les agitateurs de Paris qu'il était venu dénoncer ; il demanda le 10 mars la destitution du général Stingel, attaqua de nouveau la Gironde, et l'accusa de refuser la parole à Robespierre toutes les fois qu'il voulait défendre les droits du peuple.

Sur l'appel au peuple, il dit : "Je crains la guerre fratricide qu'exciteraient les nobles et les prêtres ; je prononce non."

Sur la peine : Il ajouta : "Lorsque j'ai donné mon opinion sur le tyran français, je me suis écrié, dans un frémissement d'indignation : le monstre tout couvert de sang et de crimes a mérité la mort. Le cri de ma conscience n'était pas un arrêt fatal et définitif ; il n'était que l'expression d'un sentiment profond. Appelé pour la première fois de ma vie à remplir un douloureux et pénible devoir, je ne peux me défendre d'un mouvement de sensibilité, tant il est vrai que le malheur, même dans un tyran, peut exciter la pitié. Je ne me reproche pas de payer ce tribut à la nature ; mais le sang de nos frères qui tant de fois coula par les ordres de Louis, la souveraineté du peuple qu'il méconnut, qu'il outragea sans cesse ; la grande et terrible leçon que nous allons donner aux usurpateurs des droits inaltérables des nations, le salut de ma patrie, tout, en un mot, me ramène à l'austérité de mes devoirs républicains, je saurai les remplir. Je vote dans l'intime conviction et de ma liberté et de ma conscience, pour la mort du dernier de nos rois." Il rejeta le sursis.

Sans cesse aux prises avec les Girondins, il attaqua le 31 mai, Lanjuinais, à qui il imputa d'avoir organisé la contre-révolution à Rennes.

Envoyé à la fin de 1793 à l'armée de la Vendée, pendant 15 mois, il fut un des partisans du système de dévastation de ce malheureux pays, dont il fit, selon ses propres expressions, "une grande illumination". Ses rapport à la convention suffisent seuls pour donner une idée de son caractère.

Le général Danican, dont il fut, il est vrai, le dénonciateur, rapporte dans ses Mémoires "qu'il fit brûler un faubourg de Saumur sans aucune nécessité, l'ennemi étant alors à plus de dix lieues", et il assure en outre avoir conservé un ordre signé de la main du proconsul, de tuer les malades dans leurs lits à Laval.

Les massacres de Noirmoutier, où il avait fait exterminer non-seulement les troupes vendéennes qui demandaient quartier, mais encore la presque totalité des habitants, firent pousser contre Turreau et Bourbotte des cris accusateurs jusqu'au sein de la Convention. Ils furent défendus par Carrier ; et la Convention, sur ses instances, leur accorda un congé pour se remettre de leurs fatigues. Turreau alla passer ce temps à Ravières, portant en écharpe son bras droit, qu'il avait, disait-il, lassé "à force de sabrer les royalistes".

De retour à la Convention, il en devint secrétaire en juin 1794 ; puis en juillet et en août, après le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), il se prononça contre les terroristes, et oubliant le sang qu'il avait fait couler, il dit à Lebon, qui cherchait à se justifier en peignant les crimes de ses collègues : "Peins-toi toi-même, scélérat !"

Il fit aussi prononcer l'arrestation de Fouquier-Tinville, et sa traduction au tribunal révolutionnaire.

En septembre 1794, il fut nommé commissaire près l'armée d'Italie, et y fit célébrer, le 21 janvier 1795, l'anniversaire de la mort du Roi. Du reste, il s'y conduisit d'après les principes de cette époque, et écrivit même à la Convention, pour se disculper de sa complicité dans les actes révolutionnaires de son cousin, le général Turreau (de Garambouville).

Rentré dans cette assemblée, il s'opposa avec véhémence, le 3 septembre 1795, au rappel du général Montesquiou, disant que bientôt il n'y aurait pas un émigré qui ne demandât à rentrer en France, en alléguant le prétexte de s'y faire juger, et il mit dans son opposition une telle violence, qu'un député s'écria : "Turreau tient ici la place de Marat ; il faut lui imposer silence." Cette terrible apostrophe le força de descendre de la tribune. Quelques jours après, il fit insérer dans le Moniteur une lettre explicative de sa résistance, et dans laquelle il cherchait même à se justifier de toute participation aux proscriptions du 31 mai 1793. A cette occasion, il déclara que pour ne pas se voir attribuer les actions d'un homonyme, il ajouterait à son nom de famille le surnom de De Linières.

Ce qu'il y a de certain, c'est que le 9 thermidor n'avait apporté aucun changement dans ses opinions. Tourmenté, comme beaucoup de ses collègues, par le souvenir de ses crimes, il craignit sans doute que la réaction de 1795 ne lui en fit subir le châtiment ; mais il demeura toujours intimement uni au parti de la Montagne. Aussi fut-il un des auteurs du mouvement du 13 vendémiaire an IV (5 octobre 1795). Il fut employé par les conventionnels chargés de la direction de la force armée contre les sections de Paris, et envoyé près de celle du faubourg Montmartre, qui avait offert ses services à la Convention. Si l'on en croit les Mémoires de Las Cases, il fut un de ceux qui firent déférer, dans cette journée, le commandement militaire à Buonaparte.

N'ayant point été réélu aux conseils législatifs à la fin de la session, Turreau devint garde-magasin à l'armée d'Italie. Il s'y rendit avec sa femme, et il s'ensuivit, dit-on, des chagrins domestiques, qui le tourmentèrent beaucoup, et ne furent pas étrangers à la mort qu'il trouva peu de temps après dans ce pays. On lit le passage suivant dans M. de Las Cases (tome Ier, pages 199 et 200) : "Représentant du peuple à l'armée de Nice, assez insignifiant. Sa femme, extrêmement jolie, fort aimable, partageait et parfois dirigeait sa mission. Le ménage faisait le plus grand cas du général d'artillerie (Napoléon) ; il s'en était tout-à-fait engoué et le traitait au mieux sous tous les rapports, ce qui était un avantage immense ; car, dans le cas de l'absence des lois ou de leur improvisation, un représentant du peuple était une véritable puissance." Ce n'en était pas moins un homme sans talents, de l'immoralité la plus profonde, avec cela dévoré d'ambition, et sans moyens pour la justifier.

Louis Turreau de Linières mourut mystérieusement à Coni (Cuneo), dans le Piemont, le 7 avril 1797.


Dictionnaire historique (suppl. 4) - par l'abbé François-Xavier de Feller - tome douzième - 1820

Vie politique de tous les députés à la Convention Nationale par Jean B. Robert - 1814

Dictionnaire Universel, historique, critique et bibliographique - volume 17 - par Louis Mayeul Chaudron - tome XVII - 1812

Biographie universelle ancienne et moderne - volume 12 - chez Louis-Gabriel Michaud, libraire-Editeur (Paris) - 1827