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La Maraîchine Normande
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13 juin 2012

Marie-Angélique Josnet de la Doussetière

Marie-Angélique Josnet de la Doussetière, plus connue par le fait qu'elle fut l'épouse du général François Athanase Charette, est née le 14 janvier 1749 à La Garnache (85)

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Elle épouse, en 1772, Louis Joseph Charette du Moulin, sieur du Moulin-Henriette (décédé en 1786) et dont elle a une fille, Marie-Louise de Charette, née en 1774 (mariée en 1797 avec Henri Félicité de Sapinaud).

 

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Le 25 mai 1790, Marie-Angélique épouse François Athanase de Charette, en l'église de Saint-Denis à Nantes. Le couple s'établit au manoir de Fonteclose, à La Garnache, près de Challans.

 

GG. 62. (Registre.) — In-f°, papier, 180 fos.
1786-1791. — Saint-Denis.
M., le 25 mai 1790, « Mre François-Athanase Charette de la Contrie, chr lieutt des vaisseaux du Roy, fils âgé de 27 ans de deffunts Mre Louis Charette, chr, Sgr de la Contrie, et de De Marie-Anne de la Garde, originaux de la paroisse de Couffé, avec De Angelique Josnet de la Doussetière, veuve de Mre Louis-Joseph Charette, Chr, Sgr du Moulin-Henriette, fille âgée d'environ 41 ans, de défunts N. H. Pierre Josnet de la Doussetière et de De Marie Gazeau »

 

De ce mariage, naîtra, à Fonteclose, un fils prénommé Louis Athanase.

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3 février 1792, Baptême de Louis-Athanase, né d'hier à la Fonteclose, de M. François-Athanase Charette, lieutenant de vaisseau, et de dame Marie-Angélique Josnet, son épouse. Le parrain a été messire Louis-Marie Charette, oncle au paternel, la marraine a été Marie-Louise Charette, sa soeur au maternel.

Signé François-Athanase Charette

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Après la mort du général vendéen elle se remaria en troisièmes noces, à M. Alexis-Gabriel de Lespinay du Clouzeau. Elle avait eu de son premier mari, Marie-Louise Charette qui figure comme marraine en l'acte ci-dessus. Charette la maria, pendant la pacification de la Jaunaye, au général de Sapinaud, son collègue. Le mariage fut célébré dans la chapelle du château des Moulinets, commune de Sainte-Cécile. Le fils de Charette mourut au cours de 1793 ou 94, dans une ferme où sa mère était cachée aux environs de Machecoul. Dans l'acte de mariage de Charette, figure noble homme Jean-Louis-Gaspard Josnet de la Violais, ancien capitaine d'infanterie, parent du troisième degré à l'épouse. Ce capitaine retiré est devenu le général républicain Josnet de la Violais, qui a combattu dans l'armée de Hoche, à Quiberon. (Ch. Mourain de Sourdeval - Archives Départementales de Vendée)

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Commentaires
B
Texte qui n'arrive pas à passer. J'ai changer de typograpphie.<br /> <br /> <br /> <br /> NOTA 3 : Définition : Un nombre est "pyrangulaire" [ noté PY dire "p i" ] lorsque la valeur d'une ses deux marges triangulaires extrêmes M' ou M'' est strictement plus petite que la valeur absolue /M'''/ de sa marge triangulaire axiale µ . Un nombre est "non pyrangulaire" [ noté ≠ PY dire " non p i" ] lorsqu'il n'est pas pyrangulaire ( un nombre ne peut pas être à la fois PY et ≠PY ). Exemple : Le nombre 23 est PY car M' est plus petit que la valeur absolue de M'''. On a 1 L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Elle est veuve de son premier mari en 1772 l'année de ses 37 ANS [ âge social]. Les indices triangulaires de 37 sont : 37 = [ 0; 8 ; -2 ] [[ 9]] noté 37°∆-8µ-2 [[9]] . <br /> <br /> <br /> <br /> CONCLUSION : Le premier veuvage de Marie-Angélique répète l'indice axial µ-2 de son premier mariage. Tout s'est passé comme si la haine qu'avait développé l'âge de son premier mariage avait emporté dans la mort - à l'insu des intéressés- son premier mari (qui s'est plié à la demande formelle de veuvage de sa femme - à la suggestion "sorcière" de son épouse - en répétant dans son agonie l'indice µ-2 qu'avait mal vécu sa femme à 23 ans ) .
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B
ERRATA 2ème fois: J'ai une partie de mon texte qui ne passe pas. J'essaye une seconde fois en ne donnant que la partie qui manque. Et j'abandonne. Amitiés.<br /> <br /> <br /> <br /> Voir pour plus de précision sur INTERNET en ligne : taper: BERTAUX, PYRANGULAIRE<br /> <br /> <br /> <br /> L= 7 22° , 23 , 24, 25µ, 26, 27, 28 ∆ <br /> <br /> <br /> <br /> Notation : 23 = [ 1 ; 5 ; -2 ] [[7]<br /> <br /> <br /> <br /> Notation graphique utilisée : 23* ∆-5 µ-2 [[7]] PY<br /> <br /> <br /> <br /> NOTA 3 : Définition : Un nombre est "pyrangulaire" [ noté PY dire "p i" ] lorsque la valeur d'une ses deux marges triangulaires extrêmes M' ou M'' est strictement plus petite que la valeur absolue /M'''/ de sa marge triangulaire axiale µ . Un nombre est "non pyrangulaire" [ noté ≠ PY dire " non p i" ] lorsqu'il n'est pas pyrangulaire ( un nombre ne peut pas être à la fois PY et ≠PY ). Exemple : Le nombre 23 est PY car M' L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Elle est veuve de son premier mari en 1772 l'année de ses 37 ANS [ âge social]. Les indices triangulaires de 37 sont : 37 = [ 0; 8 ; -2 ] [[ 9]] noté 37°∆-8µ-2 [[9]] . <br /> <br /> <br /> <br /> CONCLUSION : Le premier veuvage de Marie-Angélique répète l'indice axial µ-2 de son premier mariage. Tout s'est passé comme si la haine qu'avait développé l'âge de son premier mariage avait emporté dans la mort - à l'insu des intéressés- son premier mari (qui s'est plié à la demande formelle de veuvage de sa femme - à la suggestion "sorcière" de son épouse - en répétant dans son agonie l'indice µ-2 qu'avait mal vécu sa femme à 23 ans ) . <br /> <br /> <br /> <br /> Pour la suite voir les textes précédents.
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B
ERRATA : une partie de mon texte n'a pas été conservé. Je renvoie le tout.<br /> <br /> <br /> <br /> Christian BERTAUX Linguiste anthropologue, spécialiste des pratiques divinatoires par le sable [géomancie] chez les Bambara du Mali. Université Paris 7-Diderot/ EPHE 5ème section "Sciences religieuses". <br /> <br /> <br /> <br /> L'étude des pratiques divinatoires m'a amené à l'idée suivante: lorsqu'un mariage n'est pas désiré, il se développe souvent chez les intéressés -homme ou femme- une HAINE FORMELLE de nature sémiologique non verbale ( repérée en ethnologie et en anthropologie religieuse et politique sous les termes de "sorcellerie" ) <br /> <br /> <br /> <br /> Cette HAINE FORMELLE d'expression sémiologique générale non verbale va s'énoncer de façon mortifère - va produire dans la réalité des faits , de façon non consciente- dans le groupe familial - en conduisant le conjoint cause du drame et de cette haine du mariage à décéder (ou à être très accidenté dans son image) à une date précise de sa vie. J'appelle " Sorcellerie formelle" les personnes - hommes ou femmes- qui développent qui développe ce type de HAINE DU MARIAGE . Techniquement, ils répètent un des indices triangulaires de l'AGE [social ou calendrier] qu' ils avaient à l'année de leur MARIAGE dans les indices triangulaires de l'AGE [social ou calendrier] qu'ils auront - de leur vivant ou de façon posthume- à l'âge de leur VEUVAGE. <br /> <br /> <br /> <br /> On a le lien suivant :<br /> <br /> <br /> <br /> NAISSANCE ---------> MARIAGE x----------> VEUVAGE x<br /> <br /> <br /> <br /> Le veuvage d'une personne dominée ou malmenée en apparence par une autre, est dans l'espace d'une durée ayant pour référentiel l'année de la naissance de cette personne, une fonction simple [x] de son mariage. <br /> <br /> <br /> <br /> Pour connaître la fonction [x], il faut comprendre les indications suivantes ( Nota 1, Nota 2, Nota 3] . <br /> <br /> <br /> <br /> Nous verrons que la vie de Marie-Angélique Josnet de la Doussetière, la femme de CHARRETTE , le dit " roi de la Vendée" est une bonne représentante de la fonction [x]<br /> <br /> <br /> <br /> Nota 1 : L'âge social (ou l'âge calendrier facile à retenir) est la différence ( sans tenir compte des jours et des mois) entre l'année du mariage et l'année de la naissance. Marie-Angélique s'est marié pour la première fois en 1772 à 23 ANS . C'est l' "âge social" qu'elle avait à son premier mariage : 1772 -1749 = 23 . <br /> <br /> <br /> <br /> Nota 2 : Tout nombre entier N placé sur une matrice triangulaire (ordonnant les nombres de 1 à N de haut en bas et de la gauche vers la droite tel qu'il y ait le seul nombre 1 sur la ligne d'étage L=1, les deux nombres 2 et 3 sur la ligne d'étage L= 2, les trois nombres 4, 5, 6 sur la ligne d'étage L= 3, etc, les N nombres sur la ligne d'étage L=N ) se retrouve sur une ligne d'étage L de valeur notée [[L]] . Ce nombre sur la ligne L de valeur [[L]] peut être désigné au moins par trois indices triangulaires simples : Il est à une distance numérique + M' du nombre [ noté °L " dire " Cible de la ligne L"] qui se trouve sur la ligne d'étage L le plus à gauche de la matrice triangulaire. Il est à une distance numérique - M'' du nombre [ noté ∆L dire "Triangle de la ligne L" ] qui se trouve sur L le plus à droite de la matrice triangulaire. Il est à une distance ± M''' du nombre qui se trouve juste au milieu [ notée µL dire " Milieu de la ligne L" ] de la ligne d'étage L. <br /> <br /> Pour tout nombre N, on a [[L]] = N' + M'' +1 et M''' = [N'-N'']/2 . Les nombres [[L]], M' et M'' sont entiers positifs. Le nombre M''' est soit entier sur les lignes d'étages impaires soit décimal sur les lignes d'étages paires. Il est positif à droite de l'axe de symétrie 1--> µ. Il est négatif à gauche de l'axe de symétrie 1---> µ. <br /> <br /> <br /> <br /> Donnons les trois indices triangulaires du nombre 23 . Le nombre 23 est placé sur la ligne d'étage L= 7 . Le nombre °L= °[[7]] = 22. M'= 1. Le nombre ∆L = ∆[[7]]= 28. Le nombre µL= µ[[7]] = 25 . M''' = -2. <br /> <br /> Voir pour plus de précision sur INTERNET en ligne : taper: BERTAUX, PYRANGULAIRE<br /> <br /> <br /> <br /> L= 7 22° , 23 , 24, 25µ, 26, 27, 28 ∆ <br /> <br /> <br /> <br /> Notation : 23 = [ 1 ; 5 ; -2 ] [[7]<br /> <br /> <br /> <br /> Notation graphique utilisée : 23* ∆-5 µ-2 [[7]] PY<br /> <br /> <br /> <br /> NOTA 3 : Définition : Un nombre est "pyrangulaire" [ noté PY dire "p i" ] lorsque la valeur d'une ses deux marges triangulaires extrêmes M' ou M'' est strictement plus petite que la valeur absolue /M'''/ de sa marge triangulaire axiale µ . Un nombre est "non pyrangulaire" [ noté ≠ PY dire " non p i" ] lorsqu'il n'est pas pyrangulaire ( un nombre ne peut pas être à la fois PY et ≠PY ). Exemple : Le nombre 23 est PY car M' L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Elle est veuve de son premier mari en 1772 l'année de ses 37 ANS [ âge social]. Les indices triangulaires de 37 sont : 37 = [ 0; 8 ; -2 ] [[ 9]] noté 37°∆-8µ-2 [[9]] . <br /> <br /> <br /> <br /> CONCLUSION : Le premier veuvage de Marie-Angélique répète l'indice axial µ-2 de son premier mariage. Tout s'est passé comme si la haine qu'avait développé l'âge de son premier mariage avait emporté dans la mort - à l'insu des intéressés- son premier mari (qui s'est plié à la demande formelle de veuvage de sa femme - à la suggestion "sorcière" de son épouse - en répétant dans son agonie l'indice µ-2 qu'avait mal vécu sa femme à 23 ans ) . <br /> <br /> <br /> <br /> Vérification d'une tendance "sorcière" aggravée de Marie-Angélique: <br /> <br /> <br /> <br /> Constat de chercheur: Lorsqu'un acteur développe la marque "maléfique" des "sorcières formelles" , il récidive généralement sur ses autres conjoints . Tel est le cas pour Marie-Angélique. Non seulement , son premier veuvage est un ré-événement triangulaire de son mariage, mais elle aggrave son cas, en répétant la HAINE FORMELLE qu'a développée son premier mariage sur ses deux autres maris . C'est une "sorcière formelle" aggravée - que l'analyse formelle peut détecter en la mettant la biographie de ce type de personne a posteriori à l'épreuve. <br /> <br /> <br /> <br /> 2) Second veuvage : 47 = [1 ; 8 ; -3,5 ] [[10] PY<br /> <br /> <br /> <br /> RAPPEL : 23 = [ 1 ; ∆-5 ; µ-2 ] [[7]] PY<br /> <br /> -> L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Le second veuvage de Marie-Angélique se produit l'année de ses 47 ANS. Elle répète grâce à ce second événement douloureux deux choses: Elle répète l'indice ∆-8 du premier veuvage de ses 37 ANS en produisant de façon COURTE - sans saut de ligne d'étage L- un passage de la ligne d'étage L= 9 à la ligne d'étage L= 10. Comment interpréter ce fait numérique ? Nous postulerons - sans démonstration ici - qu'il existe un ordre de REEL de nature anthropologique et sémiologique [ dépendante de la codification du corps humain pour transformer des mammifères humains en êtres sociaux ) qui s'apparente à une LANGUE NON VERBALE DE L'HISTOIRE que l'analyse formelle des biographies des individus et des peuples peut mettre en évidence. <br /> <br /> <br /> <br /> Le cousin de son premier mari Louis Joseph CHARRETTE , François Athanase CHARRETTE (1763-1796) ne s'est donc pas seulement fait piéger par les armées de la Convention, il s'est également fait piéger par le désir formel de veuvage de la femme de son cousin décédé. Fançois CHARRETTE s'est fait capturer et fusiller en 1796 l'année des 47*∆-8 µ-3,5 [[10]] ANS de sa femme. Tout s'est passé comme si -non consciemment ( consciemment elle en serait elle même consternée ) - Marie-Angélique avait essayé - grâce au décès de son second mari- d'abréagir les effets de son premier veuvage . Charrette - le "roi de Vendée" - qui trompait bien imprudemment sa femme de 14 ans de plus que lui - s'est fait ainsi "attracté" de façon mortelle par la HAINE DE MARIAGE propre au registre de la "sorcellerie formelle" que les devins des sociétés dites primitives cherchent à contrecarrer - dans le fantasme des prescriptions sacrificielles- jour après jour , nuit après nuit. L'indice * [ dit ETOILE] que porte Marie-Angélique à l'âge de son premier mariage [ e plus bouleversant ] se retrouve ainsi dans l'indice * [ETOILE] de son second veuvage. Marie-Ange est donc bien confirmée dans sa fonction de "sorcellerie formelle" c'est-à-dire dans un combat de type MLF non conscient cherchant à se débarrasser de ses maris. Et pour mieux - nous le faire comprendre- nous les innocents aux oreilles dures tout prêt à refouler ces analyses [ grâce au "mémoricide " systématique que permet l'oubli grâce à la non notation des dates de décès des épouses des grands hommes ] - les drames mortifères qui accompagne les mariages imposés, non voulus et non aimés : Marie-Angélique va répéter sur son troisième mari - ce qu'elle a fait sur les deux premiers . <br /> <br /> <br /> <br /> 3) Troisième veuvage: 68 = [1 ; 10 ; µ-4,5 ] [[12]] PY<br /> <br /> <br /> <br /> RAPPEL : 23 = [ 1 ; ∆-5 ; µ-2 ] [[7]] PY<br /> <br /> -> L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Le troisième mari de Marie-Angélique est Alexis-Gabriel de Lespinay du Clouzeau (1748-1817). Il est décédé l'année des 68 ANS de sa seconde femme, Marie-Angélique ( ses 68 ans sont peut-être posthume, car on ne connaît pas l'année du décès de Marie-Angélique) . Ce nouveau décès appartient à une langue de répétition des indices triangulaires d'une vie. La répétition transforme un événement innommable HORS LANGUE NON VERBALE (sans mot) sans lexème en un événement nommable PROPRE A UNE LANGUE NON VERBALE (ayant mot) possédant un lexème. Ce troisième deuil ( du vivant de Marie-Angélique ou de façon posthume) est un ré-événement * [ETOILE] de la mort de son second mari . Ainsi Marie-Angélique régule son premier deuil par son second deuil et son second deuil par son troisième deuil. Mieux, an retrouve dans ce troisième événement le marqueur de la sorcellerie formel , l'indice * [ETOILE] issu de son premier mariage. <br /> <br /> <br /> <br /> CONCLUSION : Les destinées historiques grandioses [ celle de François CHARRETTE pour certain "le Grand bandit de la République " pour d'autre " le roi de la Vendée"' ] ou moins grandioses [ celle de son cousin Louis Charrette ou celle d'Alexis de Lespinay ] ne se sont pas développées jusque dans leur fin de vie au hasard . Elles se sont développées dans l'espace énonciatif d'une sémiologie générale non verbale productrice d'' ATTRACTEURS FORMELS - de MACHINES humainement DELINQUANTES - productrices zélées - aveugles et imbéciles- de comportements non consciente masqués par des idéologies, des croyances et des rationalisations . Tout s'est passé idéologiquement (mais il ne s'agit pas d'idéologie) comme si Marie-Angélique avait été à 23 ANS une jeune femme mal mariée -violentée- mal aimée- - ce qui l'aurait conduit à concocter non consciemment une vengeance subversive - inavouable et inavouée- criminelle (bien que psychologiquement fort respectable) . Celle de refuser d'arrêter à 23 ANS son combat de résistante . En développant (dans le refoulé d'où le danger d'où la criminalité -à son l'insu - consciemment non voulue ) ce que nous avons appelé en anthropologie politique et religieuse : " les marques de la sorcellerie formelle " . Marie-Angélique est particulièrement brillante vis à vis de ce symptôme formel . Elle a quand même - c'est un fait formel - été capable - à l'insu de tous et certainement d'elle-même- de " QUASI- TUER " TOUS SES MARIS c'est-à-dire de LES INCITER A MOURIR - tous les trois- tuer par d'autres- à des dates précises dépendantes de l'âge qu'elle avait eu ELLE à son premier mariage. Tel est l'ordre de REEL que nous suggèrent ces propriétés formels de répétition. <br /> <br /> <br /> <br /> L'institution du mariage n'a -t-elle pas été pour beaucoup de femmes à cette époque et dans ces groupes sociaux - trompées, dupées, violées, violentés, dédaignées, volées et délaissées ( les femmes étant systématiquement "mémoricidées" = [ comme on dit "génocider" ou "ethnocider" = MEMOIRE + TUER ] dès lors où, face à leurs compagnons plus célèbres, elles sont le plus souvent oubliées car non désignées dans leurs dates d'existence, ne serait-ce que dans leurs dates de naissance et dans leurs dates de décès) ? N'est-ce pas à l'intérieur de ce type d'institution du mariage qu'elles purent avoir l'occasion -dans l'espace dangereux d'un refoulé général , calamiteux, aux effets en RETOUR, amnésié, banalisé, oublié, si ce n'est nié - de développer une "vengeance formelle" que les villageois des sociétés dites primitives - ont repéré sous le registre politique - individuel ou collectif- de la sorcellerie ? <br /> <br /> <br /> <br /> La résistance de Marie-Angélique au drame de son mariage (mais on en saurait plus si on connaissant l'année de son décès) s'est faite -de façon calamiteuse pour ses trois maris. Qui est responsable ? Cette façon de faire - NON CONSCIENTE- n'était-elle pas compréhensible si ce n'est légitime - dès lors que ces trois maris étaient devenus les collaborateurs d'une institution qu'elle avait haïe l'année de ses 23 ans ? Compréhensible certes, mais non légitime - car délinquante, méchante, criminelle et imbécile- Légitime certes, seulement ... que parce que ces façons de faire sont dépendantes d'un ordre de REEL fondamentalement non consciente . Consciemment Marie-Angélique aurait certainement gérer, dans sa vie, sa relation aux hommes différemment. Captive à son insu dans l'espace-du-langage -articulé où s'énoncent dans l'effacement codé de leurs corps les paroles spécifiques des ETRES PARLANTS - n'a-t-elle pas été dépendante d'un espace-temps-énonciatif-non verbal- -un espace des-corps-sexués dans des sémiologies humaines - un espace supposé "diabolique" où se logent les propriétés formelles, anthropologiques et sociologiques historiques , des sciences sociales. C'est certainement ce que Marie-Angélique a cru faire - consterné par le décès de ses maris- en toute innocence et en toute bonne conscience
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B
Christian BERTAUX Linguiste anthropologue, spécialiste des pratiques divinatoires par le sable [géomancie] chez les Bambara du Mali. Université Paris 7-Diderot/ EPHE 5ème section "Sciences religieuses". <br /> <br /> <br /> <br /> L'étude des pratiques divinatoires m'a amené à l'idée suivante: lorsqu'un mariage n'est pas désiré, il se développe souvent chez les intéressés -homme ou femme- une HAINE FORMELLE de nature sémiologique non verbale ( repérée en ethnologie et en anthropologie religieuse et politique sous les termes de "sorcellerie" ) <br /> <br /> <br /> <br /> Cette HAINE FORMELLE d'expression sémiologique générale non verbale va s'énoncer de façon mortifère - va produire dans la réalité des faits , de façon non consciente- dans le groupe familial - en conduisant le conjoint cause du drame et de cette haine du mariage à décéder (ou à être très accidenté dans son image) à une date précise de sa vie. J'appelle " Sorcellerie formelle" les personnes - hommes ou femmes- qui développent qui développe ce type de HAINE DU MARIAGE . Techniquement, ils répètent un des indices triangulaires de l'AGE [social ou calendrier] qu' avait à l'année de leur MARIAGE dans les indices triangulaires de l'AGE [social ou calendrier] qu'ils auront - de leur vivant ou de façon posthume- à l'âge de leur VEUVAGE. <br /> <br /> <br /> <br /> On a le lien suivant :<br /> <br /> <br /> <br /> NAISSANCE ---------> MARIAGE x----------> VEUVAGE x<br /> <br /> <br /> <br /> Le veuvage d'une personne dominée ou malmenée en apparence par une autre, est dans l'espace d'une durée ayant pour référentiel l'année de la naissance de cette personne, une fonction simple [x] de son mariage. <br /> <br /> <br /> <br /> Pour connaître la fonction [x], il faut comprendre les indications suivantes ( Nota 1, Nota 2, Nota 3] . <br /> <br /> <br /> <br /> Nous verrons que la vie de Marie-Angélique Josnet de la Doussetière, la femme de CHARETTE , le dit " roi de la Vendée" est une bonne représentante de la fonction [x]<br /> <br /> <br /> <br /> Nota 1 : L'âge social (ou l'âge calendrier facile à retenir) est la différence ( sans tenir compte des jours et des mois) entre l'année du mariage et l'année de la naissance. Marie-Angélique s'est marié pour la première fois en 1772 à 23 ANS . C'est l' "âge social" qu'elle avait à son premier mariage : 1772 -1749 = 23 . <br /> <br /> <br /> <br /> Nota 2 : Tout nombre entier N placé sur une matrice triangulaire (ordonnant les nombres de 1 à N de haut en bas et de la gauche vers la droite tel qu'il y ait le seul nombre 1 sur la ligne d'étage L=1, les deux nombres 2 et 3 sur la ligne d'étage L= 2, les trois nombres 4, 5, 6 sur la ligne d'étage L= 3, etc, les N nombres sur la ligne d'étage L=N ) se retrouve sur une ligne d'étage L de valeur notée [[L]] . Ce nombre sur la ligne L de valeur [[L]] peut être désigné au moins par trois indices triangulaires simples : Il est à une distance numérique + M' du nombre [ noté °L " dire " Cible de la ligne L"] qui se trouve sur la ligne d'étage L le plus à gauche de la matrice triangulaire. Il est à une distance numérique - M'' du nombre [ noté ∆L dire "Triangle de la ligne L" ] qui se trouve sur L le plus à droite de la matrice triangulaire. Il est à une distance ± M''' du nombre qui se trouve juste au milieu [ notée µL dire " Milieu de la ligne L" ] de la ligne d'étage L. <br /> <br /> Pour tout nombre N, on a [[L]] = N' + M'' +1 et M''' = [N'-N'']/2 . Les nombres [[L]], M' et M'' sont entiers positifs. Le nombre M''' est soit entier sur les lignes d'étages impaires soit décimal sur les lignes d'étages paires. Il est positif à droite de l'axe de symétrie 1--> µ. Il est négatif à gauche de l'axe de symétrie 1---> µ. <br /> <br /> <br /> <br /> Donnons les trois indices triangulaires du nombre 23 . Le nombre 23 est placé sur la ligne d'étage L= 7 . Le nombre °L= °[[7]] = 22. M'= 1. Le nombre ∆L = ∆[[7]]= 28. Le nombre µL= µ[[7]] = 25 . M''' = -2. <br /> <br /> Voir pour plus de précision sur INTERNET en ligne : taper: BERTAUX, PYRANGULAIRE<br /> <br /> <br /> <br /> L= 7 22° , 23 , 24, 25µ, 26, 27, 28 ∆ <br /> <br /> <br /> <br /> Notation : 23 = [ 1 ; 5 ; -2 ] [[7]<br /> <br /> <br /> <br /> Notation graphique utilisée : 23* ∆-5 µ-2 [[7]] PY<br /> <br /> <br /> <br /> NOTA 3 : Définition : Un nombre est "pyrangulaire" [ noté PY dire "p i" ] lorsque la valeur d'une ses deux marges triangulaires extrêmes M' ou M'' est strictement plus petite que la valeur absolue /M'''/ de sa marge triangulaire axiale µ . Un nombre est "non pyrangulaire" [ noté ≠ PY dire " non p i" ] lorsqu'il n'est pas pyrangulaire ( un nombre ne peut pas être à la fois PY et ≠PY ). Exemple : Le nombre 23 est PY car M' L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Elle est veuve de son premier mari en 1772 l'année de ses 37 ANS [ âge social]. Les indices triangulaires de 37 sont : 37 = [ 0; 8 ; -2 ] [[ 9]] noté 37°∆-8µ-2 [[9]] . <br /> <br /> <br /> <br /> CONCLUSION : Le premier veuvage de Marie-Angélique répète l'indice axial µ-2 de son premier mariage. Tout s'est passé comme si la haine qu'avait développé l'âge de son premier mariage avait emporté dans la mort - à l'insu des intéressés- son premier mari (qui s'est plié à la demande formelle de veuvage de sa femme - à la suggestion "sorcière" de son épouse - en répétant dans son agonie l'indice µ-2 qu'avait mal vécu sa femme à 23 ans ) . <br /> <br /> <br /> <br /> Vérification d'une tendance "sorcière" aggravée de Marie-Angélique: <br /> <br /> <br /> <br /> Constat de chercheur: Lorsqu'un acteur développe la marque "maléfique" des "sorcières formelles" , il récidive généralement sur ses autres conjoints . Tel est le cas pour Marie-Angélique. Non seulement , son premier veuvage est un ré-événement triangulaire de son mariage, mais elle aggrave son cas, en répétant la HAINE FORMELLE qu'a développée son premier mariage sur ses deux autres maris . C'est une "sorcière formelle" aggravée - que l'analyse formelle peut détecter en la mettant la biographie de ce type de personne a posteriori à l'épreuve. <br /> <br /> <br /> <br /> 2) Second veuvage : 47 = [1 ; 8 ; -3,5 ] [[10] PY<br /> <br /> <br /> <br /> RAPPEL : 23 = [ 1 ; ∆-5 ; µ-2 ] [[7]] PY<br /> <br /> -> L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Le second veuvage de Marie-Angélique se produit l'année de ses 47 ANS. Elle répète grâce à ce second événement douloureux deux choses: Elle répète l'indice ∆-8 du premier veuvage de ses 37 ANS en produisant de façon COURTE - sans saut de ligne d'étage L- un passage de la ligne d'étage L= 9 à la ligne d'étage L= 10. Comment interpréter ce fait numérique ? Nous postulerons - sans démonstration ici - qu'il existe un ordre de REEL de nature anthropologique et sémiologique [ dépendante de la codification du corps humain pour transformer des mammifères humains en êtres sociaux ) qui s'apparente à une LANGUE NON VERBALE DE L'HISTOIRE que l'analyse formelle des biographies des individus et des peuples peut mettre en évidence. <br /> <br /> <br /> <br /> Le cousin de son premier mari Louis Joseph CHARRETTE , François Athanase CHARETTE (1763-1796) ne s'est donc pas seulement fait piéger par les armées de la Convention, il s'est également fait piéger par le désir formel de veuvage de la femme de son cousin décédé. Fançois CHARRETTE s'est fait capturer et fusiller en 1796 l'année des 47*∆-8 µ-3,5 [[10]] ANS de sa femme. Tout s'est passé comme si -non consciemment ( consciemment elle en serait elle même consternée ) - Marie-Angélique avait essayé - grâce au décès de son second mari- d'abréagir les effets de son premier veuvage . Charrette - le "roi de Vendée" - qui trompait bien imprudemment sa femme de 14 ans de plus que lui - s'est fait ainsi "attracté" de façon mortelle par la HAINE DE MARIAGE propre au registre de la "sorcellerie formelle" que les devins des sociétés dites primitives cherchent à contrecarrer - dans le fantasme des prescriptions sacrificielles- jour après jour , nuit après nuit. L'indice * [ dit ETOILE] que porte Marie-Angélique à l'âge de son premier mariage [ e plus bouleversant ] se retrouve ainsi dans l'indice * [ETOILE] de son second veuvage. Marie-Ange est donc bien confirmée dans sa fonction de "sorcellerie formelle" c'est-à-dire dans un combat de type MLF non conscient cherchant à se débarrasser de ses maris. Et pour mieux - nous le faire comprendre- nous les innocents aux oreilles dures tout prêt à refouler ces analyses [ grâce au "mémoricide " systématique que permet l'oubli grâce à la non notation des dates de décès des épouses des grands hommes ] - les drames mortifères qui accompagne les mariages imposés, non voulus et non aimés : Marie-Angélique va répéter sur son troisième mari - ce qu'elle a fait sur les deux premiers . <br /> <br /> <br /> <br /> 3) Troisième veuvage: 68 = [1 ; 10 ; µ-4,5 ] [[12]] PY<br /> <br /> <br /> <br /> RAPPEL : 23 = [ 1 ; ∆-5 ; µ-2 ] [[7]] PY<br /> <br /> -> L'âge social qu'elle avait lors de son premier mariage<br /> <br /> <br /> <br /> Le troisième mari de Marie-Angélique est Alexis-Gabriel de Lespinay du Clouzeau (1748-1817). Il est décédé l'année des 68 ANS de sa seconde femme, Marie-Angélique ( ses 68 ans sont peut-être posthume, car on ne connaît pas l'année du décès de Marie-Angélique) . Ce nouveau décès appartient à une langue de répétition des indices triangulaires d'une vie. La répétition transforme un événement innommable HORS LANGUE NON VERBALE (sans mot) sans lexème en un événement nommable PROPRE A UNE LANGUE NON VERBALE (ayant mot) possédant un lexème. Ce troisième deuil ( du vivant de Marie-Angélique ou de façon posthume) est un ré-événement * [ETOILE] de la mort de son second mari . Ainsi Marie-Angélique régule son premier deuil par son second deuil et son second deuil par son troisième deuil. Mieux, an retrouve dans ce troisième événement le marqueur de la sorcellerie formel , l'indice * [ETOILE] issu de son premier mariage. <br /> <br /> <br /> <br /> CONCLUSION : Les destinées historiques grandioses [ celle de François CHARRETTE pour certain "le Grand bandit de la République " pour d'autre " le roi de la Vendée"' ] ou moins grandioses [ celle de son cousin Louis Charrette ou celle d'Alexis de Lespinay ] ne se sont pas développées jusque dans leur fin de vie au hasard . Elles se sont développées dans l'espace énonciatif d'une sémiologie générale non verbale productrice d'' ATTRACTEURS FORMELS - de MACHINES humainement DELINQUANTES - productrices zélées - aveugles et imbéciles- de comportements non consciente masqués par des idéologies, des croyances et des rationalisations . Tout s'est passé idéologiquement (mais il ne s'agit pas d'idéologie) comme si Marie-Angélique avait été à 23 ANS une jeune femme mal mariée -violentée- mal aimée- - ce qui l'aurait conduit à concocter non consciemment une vengeance subversive - inavouable et inavouée- criminelle (bien que psychologiquement fort respectable) . Celle de refuser d'arrêter à 23 ANS son combat de résistante . En développant (dans le refoulé d'où le danger d'où la criminalité -à son l'insu - consciemment non voulue ) ce que nous avons appelé en anthropologie politique et religieuse : " les marques de la sorcellerie formelle " . Marie-Angélique est particulièrement brillante vis à vis de ce symptôme formel . Elle a quand même - c'est un fait formel - été capable - à l'insu de tous et certainement d'elle-même- de " QUASI- TUER " TOUS SES MARIS c'est-à-dire de LES INCITER A MOURIR - tous les trois- tuer par d'autres- à des dates précises dépendantes de l'âge qu'elle avait eu ELLE à son premier mariage. Tel est l'ordre de REEL que nous suggèrent ces propriétés formels de répétition. <br /> <br /> <br /> <br /> L'institution du mariage n'a -t-elle pas été pour beaucoup de femmes à cette époque et dans ces groupes sociaux - trompées, dupées, violées, violentés, dédaignées, volées et délaissées ( les femmes étant systématiquement "mémoricidées" = [ comme on dit "génocider" ou "ethnocider" = MEMOIRE + TUER ] dès lors où, face à leurs compagnons plus célèbres, elles sont le plus souvent oubliées car non désignées dans leurs dates d'existence, ne serait-ce que dans leurs dates de naissance et dans leurs dates de décès) ? N'est-ce pas à l'intérieur de ce type d'institution du mariage qu'elles purent avoir l'occasion -dans l'espace dangereux d'un refoulé général , calamiteux, aux effets en RETOUR, amnésié, banalisé, oublié, si ce n'est nié - de développer une "vengeance formelle" que les villageois des sociétés dites primitives - ont repéré sous le registre politique - individuel ou collectif- de la sorcellerie ? <br /> <br /> <br /> <br /> La résistance de Marie-Angélique au drame de son mariage (mais on en saurait plus si on connaissant l'année de son décès) s'est faite -de façon calamiteuse pour ses trois maris. Qui est responsable ? Cette façon de faire - NON CONSCIENTE- n'était-elle pas compréhensible si ce n'est légitime - dès lors que ces trois maris étaient devenus les collaborateurs d'une institution qu'elle avait haïe l'année de ses 23 ans ? Compréhensible certes, mais non légitime - car délinquante, méchante, criminelle et imbécile- Légitime certes, seulement ... que parce que ces façons de faire sont dépendantes d'un ordre de REEL fondamentalement non consciente . Consciemment Marie-Angélique aurait certainement gérer, dans sa vie, sa relation aux hommes différemment. Captive à son insu dans l'espace-du-langage -articulé où s'énoncent dans l'effacement codé de leurs corps les paroles spécifiques des ETRES PARLANTS - n'a-t-elle pas été dépendante d'un espace-temps-énonciatif-non verbal- -un espace des-corps-sexués dans des sémiologies humaines - un espace supposé "diabolique" où se logent les propriétés formelles, anthropologiques et sociologiques historiques , des sciences sociales. C'est certainement ce que Marie-Angélique a cru faire - consterné par le décès de ses maris- en toute innocence et en toute bonne conscience.
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La Maraîchine Normande
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