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La Maraîchine Normande
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25 mars 2024

PARIS (75) - ANDRÉ-FRANÇOIS COUPIGNY, AUTEUR DE CHANTS PATRIOTIQUES (1766 - 1835)

 

ANDRÉ-FRANÇOIS COUPIGNY, né à Paris, le 10 janvier 1766, était d'une famille noble de l'Artois. Après avoir reçu une éducation soignée au collège de l'Université de Paris, où il remporta plusieurs fois les premiers prix, il entra dans la marine, où sa mauvaise santé, jointe à sa courte taille et à la délicatesse de sa constitution, l'ayant empêché de suivre la carrière militaire, il fut placé dans l'administration civile à la colonie de Saint-Domingue.

 


 

Lorsque la révolution éclata, il ne crut pas devoir se livrer ni même se soumettre à elle ; il lui fut sincèrement opposé, et regarda sa conscience comme engagée à la combattre. Il imita ceux de ses chefs et de ses camarades qui se déclaraient contre elle ; il émigra comme eux. Il quitta Saint-Domingue, et se rendit en Amérique. Il y fut malheureux, dans la gêne et dans les privations.

 

Aussi dit-il dans ses vers mêlés :


Loin du beau ciel où je reçus le jour,
Quand je fuyais, pauvre, errant, sans patrie,
Nous partagions le pain que la pitié,
Sans nous connaître, offrait à l'indigence.


 

Il revint en France dans les premiers jours de repos, c'est-à-dire aussitôt après la terreur de 1793. Il fit valoir ses droits d'ancien employé de l'administration de la marine, et fut admis, en 1795, dans les bureaux de ce ministère.

 

C'est alors qu'il devint poète et qu'il publia des petites pièces de poésie, qui se répandirent bientôt dans le monde avec le plus grand succès.

 

C'étaient le plus souvent des pièces courtes, inspirées la plupart par une seule pensée simple et naturelle. Il en a étendu quelques-unes, qu'il a élevées à l'honneur d'être nommées romances. Un plus grand nombre n'ont pas ce nom et ne sont pas moins gracieuses, et plusieurs sont très touchantes ...

 

Mais il faut dire quel est le sentiment qui l'a porté à composer ces premiers chants. Il l'a raconté lui-même :

 

"C'était, dit-il, vers la fin du dix-huitième siècle que Florian publiait ses petits volumes et les romances aimables qui les embellissaient. On sait comment s'arrêta cette voix harmonieuse. C'était la révolution qui régnait ; le chantre de Galatée ne put pas résister longtemps aux cris de fureur qui avaient fait taire sa lyre. Il s'éteignit, et l'ouragan qui l'avait emporté était calmé que l'on se taisait encore. Une muette épouvante pesait sur la société. Ce fut alors que, pour me distraire de tant de regrets, pour adoucir tant de peines et d'affreux souvenirs, j'essayai de faire entendre quelques sentiments plus doux, de reposer le coeur et les yeux sur des tableaux moins sinistres. On me sut gré de l'intention, et je lui dus sans doute le bon accueil fait à mes romances."

 

Il ajoute :

 

"Depuis, plusieurs écrivains ont parcouru cette carrière avec éclat ; mais je me félicite de la leur avoir ouverte et d'avoir consolé tant de famille dignes d'un si noble et si pur intérêt."

 

En effet, ces romances ont fait pendant plusieurs années les délices des hautes sociétés. Boïeldieu, Plantade, Garat, d'Alvimare, Naderman et Blangini en ont fait la musique, et on les chantait sans cesse avec eux, et sans cesse une nouvelle romance de Coupigny était un événement.

 

Mais, à cette époque, souvenons-nous que c'était encore la révolution. Le gouvernement impérial n'a commencé à s'organiser qu'en 1804, et nous devons ici nous arrêter en 1799, à ce 21 avril qui était l'anniversaire et, plus encore, le centenaire de la mort de Racine. Il est certain qu'il y avait alors dans les salons deux partis bien séparés : les philosophes sceptiques et les philosophes religieux. Les uns avaient Voltaire pour chef, et les autres maintenaient leur respect et leur admiration, on peut même dire leur amour exclusif de Racine : ils étaient aux pieds de l'auteur d'Athalie.

 

Coupigny pensa tout à coup au centenaire de ce grand poète, et, au même instant, il apprit qu'une descendante de Racine était dans la misère. Il chercha aussitôt à célébrer dignement cette date par une  bonne oeuvre. Il courut chez ses amis : ce sont Barré, Radet et Desfontaines ; ils avaient théâtre, acteurs et en eux-mêmes beaucoup d'esprit et de très bons sentiments. En entrant, il voit Piis, toujours bien informé des nouvelles du jour, qui leur raconte l'histoire de la demoiselle ; et Coupigny trace le plan d'une petite pièce sur laquelle ils travaillent tous cinq ensemble.

 

Ils l'intitulent : "Hommage du petit Vaudeville au grand Racine". Ils l'ont fait jouer au théâtre de la rue de Chartres. Elle a eu le plus grand succès pendant plusieurs mois de suite la première année, et a été reprise encore l'année suivante. Elle a été imprimée accompagnée d'une préface qu'ils ont nommée avant-propos, et qu'ils ont traitée sur un ton très élevé, en empruntant le nom du grand Alexandre, vainqueur de l'Inde.

 

"Alexandre vainqueur, ont-ils dit, parcourait l'Inde. Les chefs de toutes les tribus déposaient en foule les plus riches offrandes aux pieds du conquérant ; un Indien court au Gange, y puise dans le creux de ses mains un peu de l'eau du fleuve, et la répand devant le fils de Philippe. C'était tout ce qu'il pouvait offrir.

 

Nous nous sommes rappelé ce trait, et nous avons présenté notre hommage à la mémoire du grand Racine.

 

En l'accueillant avec intérêt, le public a bien voulu rendre nos soins utiles.

 

Puisse le sentiment qui nous a inspirés nous mériter une nouvelle indulgence pour la lecture de cet ouvrage de quelques moments !


Signé : COUPIGNY, BARRÉ, PIIS, RADET et DESFONTAINES."

 

Les représentations de ce petit vaudeville furent consacrées à cet hommage centenaire, et les produits des recettes furent remis à une demoiselle de sa famille ; mais on n'a pas conservé le souvenir exact de cette bonne oeuvre. Je n'ai trouvé aucun détail annexé à la petite pièce dont j'ai acheté dernièrement les seuls exemplaires qui en sont restés.

 

Aussi, je ne dis pas que ce fût une demoiselle Racine, j'affirme seulement qu'elle était de la famille.

 

Mais, puisque je ne peux pas parler d'elle, je dirai encore quelques mots de Coupigny.

 

On sait que ce ne fut que quatre ans après la fin du siècle que l'Empire fut constitué.

 

Coupigny n'y prit aucune part ; il était un modeste employé chargé d'un bureau au ministère de la marine ; il y resta tranquillement sans rien demander, sans rien obtenir, et satisfait parce qu'il était sans ambition.

 

Mais il n'y resta pas longtemps, et ce fut sans ambition, sans demande et sans bassesse qu'il obtint tout à coup un avancement prodigieux.

 

Il était lié, depuis plusieurs années, avec un homme très-justement considéré, on peut même dire illustre, et que le nouvel Empereur, au moins de juillet, nomma ministre des cultes.

 

 

Portalis appela sur-le-champ Coupigny dans ses bureaux ; il lui confia la direction de la partie artistique et littéraire des cultes. Ce fut lui qui organisa et embellit sans cesse les grandes solennités de Notre-Dame toutes les fois que l'Empereur s'y rendait.

 


 

En même temps, il était chargé de la rédaction des circulaires ministérielles, et Portalis, ce ministre grave, antiphilosophe et antitolérant, pour rester avec conscience et avec zèle orthodoxe et pieux, fut toujours satisfait d'employer le style d'un faiseur de chansons et de vaudevilles pour correspondre avec les archevêques et évêques du royaume ; et Coupigny, disait en plaisantant, que sa place au ministère lui donnait rang d'archevêque.

 

Toutefois il rendit alors d'éminents services au clergé français. Il se servait de la confiance du vieux ministre, presque aveugle, pour lui faire signer des décisions favorables aux évêques ou au bas clergé et toujours à la religion elle-même. Il n'en menait pas moins une vie fort dissipée, mais elle était fort douce en même temps et sans regrets, parce qu'il n'était pas libertin ; il n'était qu'amusant et amusé. Il est vrai qu'il était peu laborieux, non-seulement pour ses affaires, mais pour ses plaisirs mêmes. Il n'a jamais composé de longs ouvrages ; quand il a voulu essayer de faire des vaudevilles, pour imiter ses camarades, il n'en a fait qu'un à lui seul. Il aimait les conversations plus que les écritures ; elles étaient avec lui toujours riantes et naturelles, pleines de traits d'esprit, mais de ceux qui lui venaient sans même qu'il les cherchât ; et il est vrai qu'il ne poussait jamais les plaisirs jusqu'à la fatigue.

 

Il jouait souvent la comédie, surtout des proverbes, qu'il composait en un très court acte, pour en faire une simple distraction sans en faire jamais un travail ; et dans les pièces, il ne prenait jamais les premiers rôles, qu'il aurait été obligé d'apprendre, de préparer et de soigner ; il se bornait même, ordinairement, aux rôles de compères, et il ne savait jamais ses rôles, parce qu'il improvisait sans cesse les réponses en mots ordinairement très plaisants et souvent assez piquants.

 

Ainsi, je peux dire, je crois que Coupigny a été l'homme le plus heureux que j'aie connu, et j'ajoute que c'est un mémorable exemple que sa vie tout entière a montré au monde ; il fut le plus heureux parce qu'il fut le plus modeste.

 

Ses romances lui attiraient de continuels triomphes ; et lorsqu'il publia son premier volume, en 1813, on le nomma "le Roi de la Romance", il refusa ce titre avec une simplicité digne et noble ...

 

Un jour, il vint dès le matin auprès de son ministre et lui présenta sa démission. - "Ta démission, répondit Portalis, tu n'y penses pas : tu n'as pas de fortune. - Je le sais, Monseigneur, dit-il, mais j'aime une femme charmante qui m'a reproché de n'être pas tout à elle. Je veux lui sacrifier tout, même ma place. - Eh bien, puisque tu y renonces, c'est moi seul qui la remplirai."

 

Coupigny comprit cet acte de bonté du ministre, il commença à douter un peu de ce qu'il avait à faire. Cependant, ce ne fut que le quatrième jour qu'il retourna à son bureau. Le ministre, le voyant, s'étonna : - "Hélas ! Monseigneur, lui dit Coupigny, c'est elle qui m'a donné sa démission. - Et je m'y attendais, lui répondit le ministre ; heureusement que je n'ai gardé ta place."

 

Coupigny y resta donc, et la conserva aussi longtemps que son protecteur fut ministre. Mais Portalis mourut le 25 août 1807, et sur-le-champ Coupigny demanda sa retraite. Il vécut alors libre et indépendant, pendant 28 ans encore, et mourut le 16 juillet 1835, dans sa soixante-dixième année.

 

 


 

Et enfin, en résumé, ce que nous aimons à rappeler encore une fois, c'est le caractère doux, honnête et moral des poésies de Coupigny, et nous répétons ce que lui-même a dit de lui et de ses vers, avec tant de vérité, dans une de ses dernières pièces, qu'il a nommée son adieu au monde.

Article de A.E. DE COUPIGNY - Oeuvres choisies de M. le Marquis de La Rochefoucauld-Liancourt - Tome 6e - 1860

 

Sur la fin de sa vie, il devint un déterminé pêcheur à la ligne ; il lui arrivait souvent de faire cent lieues dans les chaises de poste de ses amis pour aller pêcher quelque poisson qui ne se trouvait pas dans la Seine. Il a consigné le fruit de sa longue expérience dans un "Traité de la pêche" fort spirituel et fort piquant. Un seul trait, emprunté aux derniers jours de sa vie, suffira pour faire apprécier le véritable caractère de cet écrivain que l'on jugerait bien mal d'après le ton sérieux de ses oeuvres. Quelques jours avant de mourir, il fit venir chez lui un menuisier et lui commanda lui-même sa bière en demandant le prix de ce travail. "Dam ! monsieur, répond l'ouvrier, que voulez-vous que je vous dise ? vous devez savoir le prix de ces choses-là. - Eh ! comment diantre veux-tu que je le sache ? réplique Coupigny, il me semble que c'est bien la première fois qu je me fais enterrer." (Biographie universelle ou dictionnaire historique - F.-X. DE FELLER - tome 3e - 1848)

 

Ses hymnes à la République, composés dans les moments de loisirs que lui laissaient ses fonctions au ministère de la Marine, furent presque aussi célèbres en leur temps que ceux de Marie-Joseph Chénier, bien qu'ils n'aient pas eu la chance d'être mis en musique par Méhul. (La Jeunesse dorée sous Louis-Philippe de Léon Séché)

 

M. de Coupigny, qui vient de mourir, était encore membre du Comité de lecture du théâtre du Palais-Royal, il a fait les dispositions funéraires suivantes qui prouvent ses bons sentiments et sa résignation :


"Quand Dieu m'aura retiré la vie qu'il m'avait donnée, je le prie de la juger dans sa justice miséricordieuse et je désire que mon corps soit renfermé dans un cercueil de bois de chêne et inhumé dans le cimetière du Père-Lachaise.

 

Il sera, à cet effet, acheté à perpétuité un espace nécessaire pour l'exécution du tombeau dont la forme simple est ci-jointe.

 

Cette place sera choisie près de l'endroit où reposent les artistes et les gens de lettres qui la plupart m'honoraient de leur estime et de leur amitié. Ce motif seul, et non une ambitieuse vanité, me fait désirer d'être encore auprès d'eux.

 

Sur mon tombeau, en pierre dure, convenablement entouré, et au chevet duquel sera planté un peuplier ou un saule pleureur, on gravera en creux noirci les inscriptions suivantes :

 

Sur une des faces :


D.O.M.
ANDRÉ-FRANÇOIS DE COUPIGNY,
HOMME DE LETTRES,
NÉ A PARIS LE 10 JANVIER 1766,
MORT LE 16 JUILLET 1835.
"Celui qui aime et fait le bien est agréable à Dieu ; il vivra dans la mémoire des hommes. Psalm."

 

Sur l'autre face :


QUIESCO TANDEM IN SPE.

 

Je désire que mes obsèques soient faites avec la plus décente simplicité.
Ne pouvant indiquer ici les personnes de ma connaissance ni leurs demeures, un avis inséré la veille dans les journaux préviendra de la cérémonie, les amis qui voudront bien m'honorer de cette marque d'attachement et que j'en remercie d'avance;
A.-F. DE COUPIGNY"
 (Courrier des théâtres du 20 juillet 1835)

 

Rusé, rasé, blazé", comme dit Beaumarchais, ce petit vieillard, sec et vert, à l'oeil pers, à la lèvre boudeuse, à la parole brève, sarcastique et souvent bourrue, s'était institué le d'Aigrefeuille de la littérature et des arts. Redouté partout, et par conséquent bien accueilli partout, chaque jour il venait s'asseoir hardiment à la table d'une de nos célébrités contemporaines, n'importe laquelle, pourvu que l'on y dînât bien. Ni les mensonges des domestiques qui voulaient lui nier leurs maîtres, ni l'accueil froid de ses amphitryons malgré eux, ne le déconcertaient ni le rebutaient. Sa canne à pomme d'or d'une main son chapeau à bords poudrés de l'autre, il arrivait dans le salon, y prenait la meilleure place à côté de la cheminée, se mettait un coussin sous les pieds, et prenait le dé de la conversation avec un franc-parler poussé souvent jusqu'à l'impertinence. Dinait-on trop tard ? il se plaignait avec amertume des dangers que ce retard présentait à son estomac. Servait-on un plat mal réussi ? Il s'élevait avec force contre le cuisinier, haussait les épaules de voir qu'on pût garder chez soi un pareil fricoteur, et menaçait de ne plus revenir dîner.

 

M. de Compigny avait contracté ces habitudes, durant la royauté littéraire qu'il exerça sous l'empire et à une époque où il n'existait point encore de petits journaux. Chef de bureau au ministère des cultes, et, placé de la sorte dans une position sociale qui donnait à ses paroles une certaine influence, M. de Coupigny s'était fait l'un des habitués du foyer de la Comédie-Française. Là, il inventait et il répandait des mots plus ou moins piquants sur les acteurs ou sur les actrices qui ne lui montraient point assez de déférence ; qui le faisaient mal dîner, ou qui ne le faisaient point dîner du tout. Il en agissait, on le voit, prélevant des contributions noires aux dépens des amours-propres, par la crainte et à l'aide de l'épigramme ... (Le Mercure de France du 15 juillet 1835)

 


 

Entre 1793 et 1797, il avait composé quelques chants patriotiques dont la liste suit :


- 1793 - Chant patriotique pour l'inauguration des bustes de Marat et Le Pelletier (chanson)


- 1794 - Adieux d'un vieillard à son fils en l'envoyant aux frontières (chanson)


- 1794 - Aux garnisons ennemies sur le décret du 16 messidor portant peine de mort contre celles qui ne se rendront pas dans les 24 heures de la sommation (chanson)


- 1794 - Les Canons ou la Réponse au Salpêtre (chanson)


- 1794 - Chanson patriotique sur le succès de nos armes (chanson)


- 1794 - Chant d'une esclave affranchie par le décret de la Convention nationale, sur le berceau de son fils (chanson)


- 1794 - Chant de victoire sur les succès annoncés par le Comité de Salut public à la Convention nationale (chanson)


- 1794 - Chant de victoire sur les succès de la République (chanson)


- 1794 - Chant funèbre d'une mère sur la tombe de son fils mort pour la liberté (chanson)


- 1794 - Chant républicain sur la mort d'Agricole Viala, soldat de 11 ans, mort en combattant pour la patrie


- 1794 - Hymne à la Victoire (hymne)


- 1794 - Hymne républicain sur les nouveaux succès de nos armes (chanson)


- 1794 - Le père de famille rendu à la liberté (romance)


- 1794 - Romance sur la mort de Bara, jeune républicain de onze ans massacré par les brigands de Vendée (romance)


- 1795 - Aux mânes de la Gironde (hymne)


- 1795 - Chant funèbre sur la mort de Férauc, représentant du peuple assassiné par les rebelles au sein de la Convention nationale le 1er prairial an III


- 1795 - 1796 (An IV) - Union et courage, ou le Rappel des patriotes


- 1796 - Hymne à l'Agriculture (hymne)


- 1796 - Hymne à la République, pour le 1er vendémiaire (hymne)


- 1797 - Hymne à la paix en couplets chantés le 18 brumaire, chez le C. François (de Neufchâteau), l'un des membres du Directoire exécutif, à un dîner où se trouvaient réunis, pour célébrer la paix, les autres Directeurs, les ministres, plusieurs généraux, etc ... (hymne)

 

 

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