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Fils de Jean et de Toinette Poignet, Jean-Pierre Bial est né le 1er mars 1773 à Collonges-la-Rouge dans le prieuré dont son père était l'intendant.

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JEAN-PIERRE BIAL entra au service, en 1792, comme lieutenant au 2e bataillon des volontaires de la Corrèze. Il fit vingt et une campagnes : de 1792 à 1795, aux armées du Nord, en Belgique et Hollande ; de 1795 à 1798, aux armées de Sambre-et-Meuse et d'Allemagne ; de 1799 à 1800, aux armées de Hollande et de l'Ouest ; de 1800 à 1802, à l'armée d'Italie ; de 1803 à 1805, à l'armée des Côtes de l'Océan ; de 1805 à 1813, à la Grande Armée, en Autriche, Prusse, Pologne, Russie et Saxe. Il se battit à Jemmapes, à Hondschoote, à Bergen, à Montebello, à Marengo, à Austerlitz, à Eylau, à Friedland, à Eckmühl, à Essling, à Wagram, à la Moskova, à Lutzen, à Bautzen, à Dresde et à Leipzig.

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Il reçut quatre blessures :

- Blessé d'un coup de feu qui lui a fracturé la jambe gauche, le 24 ventôse an VIII, à la bataille de Bergem en Hollande ;
- Blessé d'un coup de bayonnette à la partie supérieure de la cuisse gauche, le 10 juin 1809, à Hersberg en Pologne ;
- Blessé d'un coup de feu à la poitrine, le 22 mai 1809, à la bataille d'Eslingen ;
- Blessé d'un autre coup de feu qui lui a traversé obliquement la poitrine et le bras gauche, le 16 octobre 1813, à la bataille de Leipzig.

Cette dernière blessure mis sa vie en danger et termina sa carrière ; il prit sa retraite en 1814 comme major (lieutenant-colonel) au 56e de ligne.

Il avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur lors de la première promotion et décoré par Napoléon lui-même, au camp de Boulogne, le 25 prairial an XII (14 juin 1804) ; il fut promu officier le 17  mars 1815 ; nommé chevalier de Saint-Louis en 1815 et, en 1857, titulaire de la médaille de Sainte-Hélène.

Dès le début de sa carrière, Jean-Pierre Bial avait tenu son journal sur de petits carnets qui ne le quittaient guère et quand, après sa quatrième blessure, il fut fait prisonnier, à Leipzig, il eut l'idée, pour se distraire pendant la captivité de dix mois qui suivit, de rédiger les souvenirs de sa vie militaire à l'aide de ces carnets, que les pillards du champ de bataille, en dépouillant Bial, avaient heureusement négligés. Les cahiers contenant ces souvenirs appartenaient à l'un de ses arrière-petits-fils, M. Gabriel Soulié, de Brive, qui les publia en 1927. Nous pouvons ainsi connaître une des figures les plus sympathiques des armées de la Révolution et de l'Empire.

Voici un extrait des ces souvenirs, concernant la suppression de la queue de chevelure dans l'armée française au camp de Boulogne en mai 1804 :

Nous faisions partie de la division du général Legrand, avec le 26e et le 3e de ligne et les chasseurs corses.

Pendant ma maladie, j'avais négligé ma tenue, et mes cheveux étant tellement embrouillés que le coiffeur me conseilla de les couper. Il faut rappeler, en passant, que l'on portait encore les cheveux longs et rattachés en queue par un noeud appelé catogan. Je me décidai donc à les faire couper avant de quitter Calais pour rejoindre mon corps, déjà parti depuis quelques jours. A mon arrivée, je fus rendre visite au colonel qui, dès qu'il m'aperçut, s'arrêta pour m'inspecter des pieds à la tête (à la tête surtout) et manifesta d'abord une grande surprise. Il devint ensuite cramoisi et je crus qu'il allait tomber à la renverse. Il faut dire que le colonel Schreiber était encore tout à fait « ancien régime », et, de plus, suisse d'origine, mais suisse dans toute la force du terme. Bonhomme au demeurant et bon officier de garnison, très à cheval sur les principes, mais inapte à commander en campagne.

Donc, après m'avoir examiné, le colonel me dit :

« Comment ! Vous avez fait couper votre queue ! Vous ne deviez pas ! Quel exemple allez-vous donner à vos camarades et subordonnés ! » Et il marchait de long en large, animé d'une colère toujours croissante, répétant sans cesse « Un officier sans queue ! Un officier sans queue ! Ah où en sommes-nous, grand Dieu ! » Cette scène me donnait envie de rire, et comme je me disposais à partir, ne pouvant plus y tenir, il me dit : « J'en suis fâché pour vous, mais je ne puis faire autrement que de vous mettre aux arrêts. C'est trop grave, voyez-vous ! Au surplus, j'en rendrai compte à qui de droit. Je le regrette pour vous, mais c'est trop grave. Comment ! Se faire couper la queue sans permission ! Et, où allons-nous, alors ! »

Comme je partais en saluant à l'ordonnance, il me retint encore :

« Écoutez, Monsieur Bial, je vois que vous n'êtes pas parfaitement rétabli. De séjourner dans une mauvaise « turne » (il appelait ainsi les baraques où nous logions) cela pourrait nuire à votre santé, je vous autorise à vous établir dans une maison du village à votre convenance ».
Je le remerciai de cette faveur et me retirai très dignement.

[Les Carnets du colonel Bial 1789-1814 - Souvenirs des guerres de la Révolution et de l'Empire, rédigés à Leipzig au dépôt des prisonniers - publiés d'après le manuscrit original par Gabriel Soulié, président de la Société archéologique de la Corrèze - Paris, éditions de la Pensée latrine, 1928.] SOUVENIRS que l'on peut retrouver ICI

Les Mémoires du colonel Bial ne nous apportent, sans doute, aucun renseignement nouveau sur l'histoire des guerres de cette époque mais ils reflètent bien "la physionomie originale, très personnelle et bien française, de cet officier de troupe, très attaché à son devoir et à ses hommes, d'un caractère enjoué, doué d'une ambition relative, montrant en toute circonstance ce dévouement absolu du soldat qui s'accommode de tout mais qui sait cependant s'élever à la hauteur des circonstances et remplir parfois les missions les plus délicates et les plus difficiles ..." Physionomie bien française, en effet, mais plus spécialement physionomie d'un Français de langue d'Oc.

Limousin, Bial l'était jusqu'à la moelle, et, d'ailleurs, sa manière de raconter, qui est simple, alerte et gaie - même dans la description des moments les plus terribles ou les plus affreux -, fait songer souvent à celle de son compatriote, le général Marbot, lequel était né à Beaulieu, bourg situé à six lieues de Collonges. Dans le formidable mélange de races que constituaient les armées impériales, c'était une joie pour Bial de rencontrer un homme du Limousin, ou même des provinces voisines, un Rouergat, un Quercynois, un Périgourdin, et il ne manque jamais de noter ces rencontres dans son journal.

Pendant la Révolution, à Liège, il est tout heureux d'avoir pu sauver du peloton d'exécution un émigré de l'Aveyron, M. de Flauzergues.

Plus tard, à Calais, il arrache au conseil de guerre un adjudant-major originaire de Ségur, qui avait souffleté un officier de marine.

Il nomme avec orgueil les nombreux officiers généraux que sa province a donnés aux armées de son temps. Et quelle fierté pour lui, lorsque pendant la deuxième campagne d'Italie, il séjourne à Ivrée, de voir arriver comme gouverneur du Piémont le général Jourdan, enfant de Limoges : "Son aide-de-camp, que je connaissais - raconte Bial - dit au général, en me désignant : "C'est un pays." Jourdan me retint après la réception et me demanda si j'étais de Limoges. Je répondis que j'était de Brive-la-Gaillarde. - "C'est égal, dit Jourdan, vous n'en êtes pas moins un Limousin, et tous les Limousins sont de fameux gaillards."

On devine avec plaisir Bial a consigné ces mots à l'éloge de sa province natale.

Cette province, qu'il aimait si profondément, Bial ne devait pas la revoir souvent ni longtemps pendant sa carrière militaire. Durant ses vingt-deux années de service, il n'eut que deux permissions pour se rendre dans son pays.

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La première fois, ce fut au printemps de 1800, quelque temps après le coup de feu à la jambe qu'il avait reçu à la bataille de Bergem. Venu à cheval de Brive, Bial s'arrête sur les hauteurs du Puy-de-Valège, d'où il contemple avec émotion la petite ville rouge, avec son église romane, incendiée par les feux du soleil couchant, puis il reprend sa marche vers Collonges. La nuit est venue ; personne ne reconnaît le cavalier dans les rues du bourg ; il monte l'escalier de la maison paternelle et surprend ses parents à table. Sa mère se jette dans ses bras en poussant un grand cri, puis fond en larmes lorsqu'elle voit qu'il marche avec peine, mais la rassure, et, pendant ces premières effusions, la petite servante court annoncer à tout le voisinage que le "capitaine" est arrivé ; les parents et les amis envahissent la maison de Bial et font cercle autour de la grande cheminée ; son père le regarde avec fierté et le questionne sur la vie qu'il a menée pendant ces sept années d'absence et sur les évènements mémorables auxquels il a pris part. Et le capitaine commence le récit de ses campagnes qu'il prolonge fort avant dans la nuit.

Mais Bial aimait trop la vie active et aventureuse du soldat en campagne pour ne pas rejoindre son corps avec joie dès que son congé de convalescence eut pris fin. Il a noté, d'ailleurs, à plusieurs reprises, le plaisir qu'il goûte à voir des pays nouveaux, des gens, des moeurs et des costumes inconnus. L'Europe, qu'il parcourt en tous sens avec son régiment, est un immense terrain d'observation, dont il ne laisse rien échapper, d'abord parce qu'il est curieux de son naturel, ensuite parce que l'excellente instruction classique qu'il a reçue d'un vieil abbé, étant enfant, l'a préparé à s'intéresser à l'histoire comme aux chefs-d'oeuvre de toutes les civilisations. A Boulogne, il recherche, les "Commentaires" de César à la main, le point d'embarquement du proconsul romain pour les Îles Britanniques ; partout, il visite églises, musées et palais, et c'est pourquoi il garde un souvenir enchanteur des deux ans qu'il a passés dans l'Italie du Nord ; enfin, quand le hasard lui donne un billet de logement chez quelque personnage original ou excentrique, il est ravi d'ajouter un nouveau type curieux à la galerie de ses hôtes.

C'est une collection considérable. Pendant plus de vingt années, en effet, Bial a presque toujours logé "chez l'habitant". On est d'ailleurs frappé, en lisant ses Mémoires, de l'aimable accueil que les officiers en campagne recevaient des particuliers, dans des pays où les armées de l'Empereur arrivaient en conquérantes. Pour un personnage qui lui marque de la froideur ou même de l'insolence - tels certain baron de Pinknaw, en Pologne, ou le comte Pelet de Narbonne, descendant d'un émigré de la révocation de l'Édit de Nantes et lieutenant-général du roi de Prusse -, il y en a vingt qui s'empressent à lui être agréables. Les manières courtoises et gracieuses de Bial lui attiraient sans doute la sympathie, et, en outre, il était bon musicien : "Mon goût pour la musique me fut des plus profitables dans ma longue chevauchée à travers l'Europe, dit-il, et m'ouvrit bien des portes et même bien des coeurs."

Après Jemmapes - sa première bataille - le lieutenant Bial, tenant garnison à Bruxelles, entendit, au Grand-Théâtre, le "Richard Coeur-de-Lion" de Gréty. C'était la première fois qu'il entrait dans une salle de spectacle, et il éprouva un tel ravissement qu'il résolut d'apprendre la musique. Il prit des leçons de violon et de flûte, et son talent lui fut très utile, car il lui arriva très souvent d'être logé chez des gens qui aimaient la musique : le trio, le quatuor ou le quintette étaient vite organisés ; le jeune officier français y tenait sa partie, et, le morceau fini, il discourait sur les théories musicales de Jean-Jacques Rousseau, ce qui lui donnait, dit-il, une grande autorité. Les jours suivants, il était invité par d'autres amateurs d'harmonie, et c'est ainsi qu'il passait fort agréablement ses soirées, lorsqu'il n'était pas en expédition. Les campagnes du colonel Bial sont parsemées de concerts de musique de chambre.

Les idylles ou les amourettes n'y sont pas moins nombreuses. S'il faut en croire Bial - et il a toutes les apparences d'une parfaite véracité - bien des coeurs ont battu, sous les latitudes les plus diverses, pour cet aimable officier. A Duinsbourg, à Tournay, à Ivrée, à Calais, à Charlottenburg, à Vienne, à Sarrebourg, dans d'autres villes encore, il a fait naître, il a éprouvé lui-même de tendres sentiments.

Après la bataille d'Essling, où il est gravement blessé d'un coup de feu à la poitrine, on le transporte à Vienne, dans l'hôtel du prince Batthiany, où la princesse prend soin de lui avec la plus touchante bonté. Pour se distraire, Bial reprend son violon, et, un jour, il entend une jeune fille, habitant la maison qui faisait face au palais Batthiany, répéter, au piano, les morceaux qu'il venait de jouer. Quelques jours après, cette jeune fille, Mlle Albertine de M...., venait faire une visite, avec sa mère, à la princesse Batthiany, et Bial leur était présenté. Il est invité, naturellement, à faire de la musique chez elles, et une certaine intimité, "à laquelle se mêle une pointe de sentiment", s'établit entre Mlle de M.... et lui, tandis qu'ils déchiffrent les oeuvres de Himmel ... Quand le commandant Bial dut quitter Vienne, après la signature du traité de paix, il était très ému, et il promit à Mlle de M.... de revenir dès que les circonstances le permettraient ; il échangea avec elle une affectueuse correspondance, jusqu'à la campagne de Russie ; mais il ne la revit jamais ...

Plus d'une fois, d'ailleurs, pendant ses campagnes, Bial avait reçu des propositions de mariage, mais il les déclina toutes, car il estimait que sa vie errante se prêtait mal à la fondation d'un foyer.

Dès qu'il eut quitté l'armée, à l'âge de quarante et un ans, il revint dans son village de Collonges, dont il fut maire pendant les Cent-Jours.

Bientôt, il épousa une jeune fille de Brive, Marie-Thérèse Malepeyre, et acheta la terre de Monteil, - près de Collonges et aux portes de Meyssac -, où il fit construire une vaste habitation [Bellerade] dominant la vallée de la Dordogne. C'est là qu'il passa le reste de sa vie, au milieu de ses trois enfants et de ses treize petits-enfants, et administrant, comme maire, la commune de Meyssac. C'est là que, de toute la contrée environnante, grands et petits venaient lui demander conseil, secours et protection, et que ce "grognard", - qui n'avait jamais grogné, - s'éteignit le 24 avril 1859, à l'âge de quatre-vingt-sept ans, entouré de l'affection des siens et de l'estime de tous.

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Marie-Thérèse Malepeyre, née en 1783, est décédée à Meyssac, le 18 mars 1855.

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De son union avec Marie-Thérèse Malepeyre dite "Tressy", sont nés, à Collonges  :

- Françoise-Thérèse-Caroline-Aimée, le 3 avril 1818 ; 

- Pierre-Paul-François-Antoine, le 17 décembre 1820 ;

- Victoire-Eloïse-Adèle, née le 27 avril 1825 ; épouse de Léon Cérou ; décédée le 30 avril 1884 à Meyssac, en son domicile de Bellerade ;

 


 

PIERRE-PAUL-FRANÇOIS-ANTOINE BIAL DE BELLERADE

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Pierre-Paul-François-Antoine est né à Collonges le 17 décembre 1820, il était fils du Colonel Bial et de Marie-Thérèse Malepeyre.

Le 1er novembre 1840, il entrait à l'École Polytechnique pour en sortir le 1er octobre 1842 avec le "n° 1". Il opta pour l'armée (c'était une tradition de famille) et fut élève à l'École d'application de l'artillerie et du génie avec le grade de sous-lieutenant. Nommé lieutenant en second le 7 janvier 1845, il fut placé le 11 de ce même mois au 6e régiment d'artillerie. Passé le 10 juillet 1846 au 5e d'artillerie, il y devint lieutenant en premier le 13 juin 1847.

Le 7 décembre 1850, Paul Bial était nommé capitaine en second et, le 12 décembre 1851, il entrait comme adjoint à la direction d'artillerie de Besançon ; puis, le 14 avril 1855, il était adjoint aux forges de l'Est, toujours à Besançon. Ce ne fut pas pour longtemps ; la guerre venait d'être déclarée à la Russie et le jeune capitaine fit, avec le 4e régiment d'artillerie, la mémorable campagne de Crimée, du 28 mai 1855 au 13 juin 1856 ; plus tard il reçut la médaille commémorative. Nommé capitaine en premier le 12 juin 1856, il passa au 2e d'artillerie le 20 juin de la même année.

En 1858 le capitaine Bial, qui avait gagné devant Sébastopol la croix de chevalier de la Légion d'honneur (26 avril 1856), devint professeur de fortification à l'école d'artillerie de Besançon et ce fut en cette qualité qu'il fut classé, le 28 août 1858, à l'état-major particulier de l'artillerie.

Le 2 mars 1867, le capitaine Bial fut nommé chef d'escadron, et adjoint à la direction de Besançon le 11 du même mois.

Vint la terrible guerre Franco-Allemande ! Le 16 juillet 1870, le commandant Bial fut nommé sous-directeur du parc d'artillerie du 1er corps et il entra en campagne le 3 août.

Il assista aux batailles de Reischoffen (6 août), de Bazeilles (30 août), de Sedan (1er septembre). Le 30 août, devant Bazeilles, il repoussa une charge de hulans dirigée contre son parc, dont il était directeur de fait, par ordre télégraphique du général Forgeot (du 4 août 1870).

Prisonnier de guerre par suite de la capitulation de Sedan, il resta captif en Allemagne jusqu'au 8 avril 1871, sans vouloir signer aucun engagement.

Le 31 mai suivant, le commandant Bial recevait la rosette d'officier de la Légion d'honneur, et revenait à Besançon où l'atteignit, le 6 mars 1877, l'âge de la retraite.

Il fut également décoré de la médaille de la valeur par S.M. le roi de Sardaigne et a reçu la médaille de S.M. la reine d'Angleterre.

Le commandant Bial était passionné pour les études archéologiques, et montra une vive prédilection pour les époques Celtique et Gallo-Romaine. Il fut chargé, pendant sa carrière militaire, de nombreuses missions en France et à l'étranger ...

Après sa mise à la retraite, le commandant Bial fut ingénieur de l'État à Espalion, puis il vint à Toulouse comme professeur de hautes mathématiques au collège du Caousou.

PAUL BIAL DE BELLERADE est décédé à Toulouse, le 20 février 1903.

 

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Paul avait épousé Alide-Marie Beneyt, veuve de Séraphin Poppe, le 16 août 1866, à Besançon ; dont trois enfants, un garçon et deux filles.


Hubert Morand - Journal des débats politiques et littéraires - 28 janvier 1927 - p. 3.

AD19 - Registres paroissiaux de Collonges et Registres d'état-civil de Meyssac.

Archives Nationales - Base Leonore - LH/232/18

Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze - Tome vingt-cinquième - 1ère livraison - janvier - mars 1903

Archives Nationales - Base Leonore - LH/232/19