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Fils de Guillaume, maître de forges et procureur fabricien, et de Marie Roger, Jean-Guillaume Hyde de Neuville est de naissance nivernaise, puisqu'il vit le jour à La Charité-sur-Loire (St-Pierre), le 24 janvier 1776.

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Il était d'origine anglaise. Son père et son grand-père, partisans des Stuarts, avaient quitté l'Angleterre en 1745, préférant émigrer plutôt que d'obéir au nouveau maître de leur patrie. James Hyde, son grand-père, se retira d'abord en Suisse, à Vevey. Il s'installa ensuite à Sancerre où étaient déjà établis de nombreux réfugiés anglais, notamment les familles Saint-Pille, Mac Nab, Mac Donald. Des relations attiraient souvent James Hyde à La Charité. C'est là que son fils rencontra la jeune fille qui devait devenir sa femme et qu'il n'épousa du reste qu'après sept ans d'attente, son beau-père ayant mis tout ce temps à se laisser fléchir et à donner son consentement.

De ce mariage naquirent deux fils, Guillaume et Paul et deux filles, Marie-Suzanne (12 août 1772) qui épousa le chevalier de Larue et Marie-Catherine (7 septembre 1774). Le nom de Neuville ne fut porté que par Guillaume et Paul ; ils le tenaient de la petite seigneurie de Neuville, près de Bulcy, appartenant au patrimoine de leur mère.

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A l'âge de onze ans, le jeune Hyde fut envoyé pour faire ses études à Bourges, au collège Sainte-Marie, tenu par les frères de la Doctrine chrétienne. Lorsque la Révolution éclata, il n'avait que treize ans, mais cela ne l'empêchait pas d'avoir des idées politiques très fermes ; il épousa ardemment la cause royaliste pour laquelle il devait se battre et se dévouer toute sa vie. En 1790, ses parents le placèrent à Paris, au collège Cardinal-Lemoine. A vrai dire, la politique l'occupa beaucoup plus que les études. Il ne tarda guère, du reste, à se faire remarquer. C'est à l'Opéra qu'il fit sa première incartade publique. Lors d'une représentation à laquelle assistait la reine, Ducos - le futur conventionnel - refusa de se découvrir, Hyde se précipita sur lui et lui arracha son chapeau. La foule voulut lui faire un mauvais parti, mais, protégé par deux personnes, il réussit à s'enfuir.

Hyde, dans sa juvénile ardeur, brûlait de se faire remarquer de la malheureuse reine. Il en eut l'occasion le 18 avril 1791. Ce jour-là, Louis XVI avait voulu se rendre à Saint-Cloud avec la famille royale. Son carrosse fut aussitôt entouré d'une foule menaçante : Un officier veut porter un verre d'eau au dauphin. Il est malmené. Hyde n'est pas loin et se précipite à sa défense. La reine, l'apercevant, aurait dit : "Voilà un bon jeune homme", et il n'est pas peu fier de rapporter cet épisode dans ses Mémoires. C'est à cette époque qu'il fit paraître une brochure intitulée : Avis aux français ou le dernier cri.

Son père étant mort, Hyde revint à La Charité et resta auprès de sa mère la plus grande partie de l'année 1792. De retour à Paris, il assista au procès de Louis XVI et eut la tristesse de voir son compatriote Guillerault, député de la Nièvre, voter la mort après avoir longuement hésité. Ces scènes tragiques l'impressionnèrent vivement. Le reste de l'année 1793, il fit preuve de la plus grande activité anti-révolutionnaire, à Lyon, puis en Nivernais. Il réussit à sauver de l'échafaud plusieurs personnes. Mais il est poursuivi. On perquisitionne à La Charité chez sa mère. Son beau-frère, le chevalier de Larue est arrêté. Accusé de fédéralisme et d'avoir tenté de prendre les clubs d'assaut, Hyde est lui-même appréhendé à Cosne et conduit à Nevers. Libéré peu après, il doit se cacher. Il réside un moment à Paris, où il est mêlé à un complot pour délivrer la reine, puis retourne en Nivernais.

C'est en 1794 qu'Hyde épousa Mlle Anne-Marguerite-Joséphine-Henriette Rouillé de Marigny dont le père avait fui Paris et s'était réfugié à Sancerre.

Après le 9 thermidor une réaction très vive contre les terroristes se fit sentir à Paris et en province. Hyde y participa activement. Il se mêla aux bandes thermidoriennes et pourchassa Gallois qui avait été commissaire à Nevers, et comme tel, avait fait exécuter le comte de Pracomtal.

Au début du Directoire, Hyde fréquenta beaucoup les salons à la mode, il est mondain, dit des vers et fait même jouer une courte pièce, "Constance ou l'heureuse journée".

Avec la "Petite Vendée Sancerroise" (mars-avril 1796), notre fougueux royaliste retrouva toute son activité combative. Phélippeaux, qui fut le condisciple de Bonaparte à Brienne et le combattit plus tard à Saint-Jean-d'Acre, avait quitté l'armée de Condé pour venir soulever le Centre. Caché sous le nom de Passaplan, il s'était établi à Santranges, près de Sancerre. Il devait réunir une Armée catholique et royale pour créer des difficultés au Directoire dans les départements du Cher et de l'Indre. Ses principaux complices étaient MM. de Bonnetat, de Boislinard, Buchet-Martigny, de Rigault, Ducorps, Bérard des Séguins. Hyde prit plusieurs fois les conjurés dans un bateau qu'il avait, pour leur faire traverser la Loire. Une indiscrétion fit découvrir le complot et l'insurrection éclata alors que rien n'était prêt. "L'armée catholique et royale" réussit à entrer dans Sancerre, mais fut bientôt défaite à Sens-Beaujeu (9 avril 1796). Les chefs furent emprisonnés à Bourges. Quelques-uns - dont Phélippeaux - réussirent à s'enfuir. Les autres passèrent en jugement en avril 1797. Malgré sa jeunesse, Hyde fut choisi comme défenseur par de Bonnetat, Buchet-Martigny et Buchet-Perrière. Il fut assez heureux pour les faire acquitter. Seul Ducorps, qui avait été pris les armes à la main, fut condamné à dix ans de fers. Hyde proposa aussitôt de le délivrer et son idée fut acceptée d'enthousiasme par ses compagnons, à peine sortis du banc des accusés. Essayer de sauver Ducorps dans Bourges eût été impossible. Buchet-Martigny s'employa donc pour obtenir qu'il quittât la ville dans le plus bref délai. Le prisonnier fut alors dirigé le soir même sur Villequiers. Il partit, lié à un voleur, escorté de quatre gendarmes. Hyde et quatre hommes décidés les suivirent à distance et arrivèrent à Villequiers à minuit. Ducorps était déjà enfermé dans la prison. Ils s'y rendirent et enfoncèrent sans peine la première porte. Ne pouvant éviter le bruit, ils imaginèrent d'en faire beaucoup ; ainsi les gendarmes, croyant se trouver en présence d'une forte troupe, ne se montrèrent pas. La porte du cachot de Ducorps fut bientôt forcée à son tour. Hyde prit celui-ci en croupe et ils s'éloignèrent à bride abattue vers La Charité où Ducorps fut caché chez la mère de Hyde. Le lendemain, on raconta naturellement qu'un corps nombreux de royalistes avait envahi la prison de Villequiers.

Ce n'est pas la seule évasion que mena à bien le jeune homme. A Nevers, était emprisonné un certain du Broc, survivant de la guerre de Vendée. Il avait été condamné à mort. Hyde pénétra dans sa prison et proposa à du Broc de prendre sa place tandis qu'il s'échapperait. Le prisonnier n'y consentit pas. Hyde chercha alors autre chose et fit passer à du Broc une petite lime avec laquelle celui-ci eut vite fait de scier deux barreaux de la fenêtre de son cachot. Une nuit, il les arracha, sauta dans la rue où Hyde l'attendait avec deux chevaux. Ils partirent bride abattue vers La Charité où du Broc resta caché six mois chez la mère de Hyde.

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Le beau-frère de Hyde, le chevalier de Larue, qui avait été nommé député au Conseil des Cinq-Cents par le département de la Nièvre en 1795, complota avec les royalistes. Il fut arrêté à la suite du coup d'état du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) et déporté à la Guyane avec de nombreux députés. Certains réussirent à s'enfuir au bout de quelque mois. Larue, qui était de ceux-là, a laissé un récit pathétique de leur évasion dans un livre émouvant, "La déportation des députés à la Guyane, leur évasion et leur retour en France". On voulut également arrêter Hyde après le 18 fructidor, mais il eut le temps de s'enfuir. Réfugié à Paris avec sa femme, il échappa à deux reprises aux policiers qui étaient à ses trousses.

Avant le 18 brumaire, alors que certains complotaient pour une sorte de dictature militaire, Hyde songeait toujours à rétablir la royauté. Il alla rejoindre Monsieur en Angleterre avec plusieurs compagnons. C'est à son retour qu'il apprit le Coup d'État. Il ne se découragea pas pour cela. Il espérait que le Premier Consul accepterait, la paix faite, de rétablir les Bourbons. Il eut des entretiens avec Talleyrand et fut reçu par Bonaparte le 26 décembre 1799. Il a laissé dans ses Mémoires un récit de cette entrevue qui lui causa une très forte impression. Bonaparte habitait encore à cette époque le Luxembourg, Hyde avait été introduit dans un salon où il attendit longtemps. "La porte s'ouvrit. Instinctivement je regardai celui qui entrait, petit, maigre, les cheveux collés sur les tempes, la démarche hésitante ; l'homme qui m'apparut n'était en rien celui que mon imagination me représentait. Ma perspicacité me fit tellement défaut que je pris pour un serviteur le personnage que je voyais. Mon erreur s'accrut lorsqu'il traversa la pièce sans jeter sur moi un regard. Il s'adossa à la cheminée et releva la tête. Il me regarda avec une telle expression, une telle pénétration, que je perdis toute assurance sous le feu de cet oeil investigateur. L'homme avait grandi pour moi tout à coup de cent coudées". L'accueil de Bonaparte fut assez froid. Il dit son admiration pour la Vendée et ajourna l'entretien au lendemain. Le 27, Hyde revint donc au Luxembourg, mais accompagné cette fois de M. d'Andigné, général de l'armée royaliste d'Anjou. On parla de la pacification. Bonaparte offrit en vain des places et des grades aux deux royalistes, ceux-ci restèrent inflexibles. Cette tentative de rapprochement n'eut donc aucun résultat. Cadoudal qui rencontra le Premier Consul quelques jours après ne fléchit pas lui non plus, il refusa de servir le nouveau maître de la France et les deux hommes se séparèrent ennemis irréconciliables.

Cependant Cadoudal s'était attaché à Hyde. Un même but, une semblable vigueur de caractère, devait les unir. Ils décidèrent de gagner secrètement l'Angleterre. Le 8 avril 1800, ayant dépisté la police, ils montent dans un cabriolet, accompagné de La Carrière-Méricourt, un ancien ingénieur de la marine, et détalent vers Boulogne-sur-Mer. Le 13 avril, vraisemblablement, les trois royalistes s'embarquent sur un petit bateau et après une traversée mouvementée atteignent la côte britannique. Accueilli avec enthousiasme, à Londres, par l'émigration, Cadoudal ne fut pas long à s'apercevoir que l'entourage du comte d'Artois était plein d'illusions et que ce dernier n'était nullement disposé à prendre la tête du mouvement royaliste en Bretagne. Quant à Hyde, il apprit bientôt que ses papiers avaient été saisis à Paris, que sa femme et son frère avaient été arrêtés, que son beau-frère, revenu de captivité, avait été obligé de se cacher à La Charité. Il partit pour Jersey puis pour la France. Il se réfugia à Bayeux, à Paris et enfin à La Charité où il retrouva sa femme qui avait été libérée.

En novembre 1802, il se rendit à La Rochelle où il séjourna jusqu'en mars 1803. Il revint ensuite à La Charité, mais il tomba malade et se rendit aux eaux de Charbonnières, près de Lyon.

En septembre 1803, nouvel incident : Bonaparte alors consul à vie, ordonna une grande perquisition du château de Lestang, fit arrêter la femme et la soeur de Hyde et confisqua tous ses biens. La conspiration de Cadoudal et Pichegru, en février 1804, ne fit qu'activer la persécution contre les royalistes. De mai à septembre 1805, Hyde se cache dans le bourg de Cozon, près de Lyon. Pour s'occuper, il étudia la médecine. Il vaccinait les habitants et se faisait appeler docteur Roland. Il faut dire que la vaccine était alors une découverte récente. Détail piquant, le ministre de l'Intérieur voulut lui décerner une médaille.

Mme Hyde entreprit de solliciter la grâce de son mari auprès de l'Empereur lui-même. Celui-ci était alors sur les champs de bataille de l'Allemagne. Elle partit à sa recherche, le manquant plusieurs fois de peu, souffrant de la faim, du froid, couchant dans des auberges. De guerre lasse, elle s'établit à Vienne et y vit trois fois l'Empereur. Elle n'obtint la levée du séquestre des biens de son mari qu'à la condition que celui-ci consentît à s'exiler aux États-Unis. Mais Napoléon lui aurait dit : "Vous êtes une digne femme et je regrette de ne pas vous accorder plus".

En mars 1806, Hyde, sa femme et son frère Paul gagnèrent l'Espagne. Ils allèrent jusqu'à Tarragone d'où ils s'embarquèrent pour Algésiras. Cette courte traversée ne fut pas sans périls. Le premier jour, la barque sur laquelle ils allaient rejoindre le bateau chavira, Hyde manqua se noyer et les bagages furent en partie perdus. Le deuxième jour le bateau faillit se jeter sur des récifs. Le troisième jour, il fut attaqué par des pirates. Enfin le quatrième jour, il essuya une forte tempête. Les voyageurs arrivèrent cependant à Algésiras, puis ils se rendirent à Cadix où ils restèrent plusieurs mois. Le 2 mai 1807, ils levèrent l'ancre pour l'Amérique. Leur exil devait durer sept ans puisque ce n'est qu'en 1814, après la chute de Napoléon, qu'ils regagnèrent la France.

Ainsi se termine une période particulièrement mouvementée de la vie d'Hyde de Neuville. Ce royaliste sincère et passionné ne pactisa jamais avec la Révolution et le régime qui en est issu, l'Empire. Aux États-Unis, il continua à suivre les évènements de France. Son frère le quitta en 1808, mais arrivé en France il fut arrêté et emprisonné au Château d'If où il resta deux ans. Quant à lui, il se livrait à la médecine et fonda un journal. En 1811, il acheta une petite propriété près de Brunswick où il se consacra à l'élevage du mérinos. Il devait du reste revenir aux États-Unis en 1816 à titre de ministre plénipotentiaire.

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Au soir de sa vie, retiré dans son château de Lestang, noble demeure que domine le fier promontoire de Sancerre, témoin de tant d'épisodes de notre histoire, Guillaume Hyde de Neuville devait se remémorer, en rédigeant ses Mémoires, les folles équipées de sa jeunesse. Il vit une nouvelle fois la royauté renversée en 1848 et le neveu de celui auquel il avait résisté reprendre le titre d'empereur. Ne dut-il pas en concevoir une immense amertume en songeant que le peuple se détournait définitivement du régime pour lequel il avait tant combattu ?

Au moins, il avait pour lui une conscience qui n'avait jamais failli et certes il méritait mieux qu'aucun autre la devise que Louis XVIII lui donna en lui conférant un titre de noblesse : "Tout pour Dieu et le roi légitime".

Jean-Guillaume Hyde de Neuville s'est éteint à Paris, le 28 mai 1857 (sans postérité).

Chevalier, le 20 mai 1815, Officier, le 15 juillet 1815, Commandant, le 1er mai 1821, Grand Officier, le 10 septembre 1822, Grand Croix, le 8 juin 1824, de l'Ordre royal de la Légion d'honneur.

Comte de Bemposta, Portugal, 1824.

Il fut également décoré de l'ordre d'Isabelle la Catholique (Espagne).

 

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Marcel Jouanique
La Revue du Centre - Année 12 - numéro 62 - 1935

AD58 - Registres paroissiaux de La Charité-sur-Loire

État-civil de Paris en ligne

 

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Son frère : JEAN-JACQUES-PAUL, Comte de Neuville, né à La Charité-sur-Loire, le 30 mai 1778 ; Conscrit de la première classe de la conscription de l'an VI, et employé à cette époque comme chef de brigade du train d'artillerie de l'armée d'Angleterre ; entré en 1799 dans la 1ère demi-brigade d'artillerie de la marine et reçu officier au concours de Brest et à Paris ; en 1800, envoyé au dépôt de l'isle de Ré ; peu après mis en surveillance ; arrêté, emprisonné deux années (sorti le 1er mai 1810) et ensuite exilé aux États-Unis d'Amérique, jusqu'au retour du Roi ; en 1815, nommé brigadier des gardes du Corps de S.A.R. Monsieur, service dans ce corps jusqu'au 1er janvier 1816 ; en 1816, 1er janvier, entré fourrier des Logis dans le corps des Maréchaux et Fourriers des Logis du Roi ; service dans ce corps jusqu'au 1er mai 1817 ; nommé le 1er juin 1817 chef de bataillon, 4e de l'artillerie de la marine.

Paul avait épousé, à New-York, en 1811, une créole, Marie-Thérèse-Delphine Glué d'Espinville, dont trois filles : Marie-Henriette dite Méry (1812-1848), Pauline (1814-1900) et Isabelle (1815-1874) ; l'aînée fut mariée en 1833 avec le Comte Louis-Céleste-Romain de Lastic-Saint-Jal ; Pauline épousa le Vicomte Alexandre-Camille-Arthur-Guillaume-Henri de Bardonnet et Isabelle, le baron Jacques-Etienne-Adolphe Laurenceau

Jean-Jacques-Paul est décédé à Paris le 1er mai 1843.

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Sa femme : Anne-Marguerite-Joséphine-Henriette Rouillé de Marignyfille d'Etienne-Jacques Le Rouillé de Marigny, receveur du grenier à sel (1732-1802), et de Marie-Joséphine Busson de Villeneuve, Henriette est née à Sancerre et baptisée le 12 mars 1771. Riche héritière nivernaise, elle avait épousé en 1794 Jean-Guillaume Hyde de Neuville, de beaucoup son cadet. C'était une aquarelliste de talent dont les oeuvres conservées aux États-Unis, où des expositions lui ont été consacrées, fournissent de remarquables témoignages sur la vie des émigrés français et le milieu autochtone où le couple a vécu de 1807 à 1814. Mme de Neuville mourut à Lestang (Sancerre) le 14 septembre 1849, à l'âge de 78 ans.

 

 

http://en.wahooart.com/@/AnneMargueriteHydeDeNeuville

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56136689/f4.image.r=HYDE%20DE%20NEUVILLE

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k133929m/f1.image.r=HYDE%20DE%20NEUVILLE

Mémoires et souvenirs du Baron Hyde de Neuville, volumes 1 et 2 :

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6222300w.r=HYDE%20DE%20NEUVILLE?rk=42918;4

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62205496.r=HYDE%20DE%20NEUVILLE?rk=21459;2

Correspondance générale (tome IX) - 1831 - 1835, François-René de Chateaubriand

AD18 - Registres d'état-civil de Sancerre.