LES D'ESTIMAUVILLE DE BEAUMOUCHEL


Les D'Estimauville de Beaumouchel sont originaires de la Normandie.

Dès les premières années du quatorzième siècle, il est question dans les chroniques de Normandie, d'un Paul d'Estimauville, écuyer.

Le fils de Paul d'Estimauville rend aveu, le 14 juin 1342, à l'abbaye de Martinvilliers, pour des terres qu'il possédait à Saint-Michel d'Ingouville (aujourd'hui Le Havre).

Le 27 juillet 1373, Jude d'Estimauville, écuyer, sieur de Genneville, rend aveu pour les mêmes terres.

Jean d'Estimauville, écuyer, sieur de Genneville, paroisse de Saint-Arnault-en-Auge, épouse, au commencement du quinzième siècle, Isabeau, dame de Beaumouchel.

Il eut deux fils, Sevestre d'Estimauville, écuyer, et Pierre d'Estimauville, écuyer, sire de Genneville, propriétaire du manoir de Trouville-sur-Mer.

LE HAVRE 1563 z

Le fils de ce dernier, Jacques d'Estimauville, écuyer, sire de Genneville, fut un des fondateurs de la ville du Havre. En 1518, trois ans après la pose de la première pierre du Havre, il fut attaché à M. du Chillou, premier gouverneur du Havre, pour lui aider à la construction de la ville. Il reçut 12 livres pour fournir 12 arbres dont le bois devait être utilisé dans les travaux. Il fut un des témoins à la réception des travaux de la première fontaine. François Ier concéda à Jacques d'Estimauville, à fief, un terrain de six-vingt pieds ayant façade sur les rues de la Fontaine et de Sainte-Adresse. Ce terrain était voisin de celui où M. du Chillou fit bâtir son Hôtel du gouvernement, qui devint le logis du Roi, et a été remplacé par un musée.

LE HAVRE LE LOGIS DU ROY z

Le 11 mai 1518, François Ier ordonne à Guillaume Prudhomme, procureur-général de Normandie, de payer à Jacques d'Estimauville la somme de 150 livres tournois, pour "voyages devers nous pour construction de la ville française de (Havre de) grâce". Ce seigneur fit, en effet, plusieurs visites au roi dans lesquelles il donna des conseils à François Ier sur la construction de la grosse tour et sur la question de la prise de possession des eaux de Vittanval (Sainte-Adresse). En dernier lieu, il lui fit un rapport détaillé sur les travaux exécutés pour la construction de la ville, du port et des fortifications. Sa mission terminée, D'Estimauville reçut ordre de quitter Le Havre. A partir du 6 février 1519, il n'est plus question de lui en cette ville. Seulement dans le dénombrement des terrains de la ville, fait en 1524, on voit figurer, parmi les propriétaires, le sieur D'Estimauville. Le 10 mars 1526, François Ier accorda des lettres de grâces pour autoriser Jacques D'Estimauville à changer le nom de son grand fief de Genneville en celui de D'Estimauville. Il mourut avant le 4 mai 1541, laissant deux fils dont l'un :

Jacques D'Estimauville, écuyer, sire de Monceaux, se maria à Etiennette Roussel.

Abel D'Estimauville, écuyer, sire de Monceaux, fils du précédent, épousa le 26 juillet 1540, Gillette de Thollemer, et en eut plusieurs enfants, entr'autres :

Jean D'Estimauville, écuyer, sire de Beaumouchel, marié à Françoise Gosse. Il décéda avant le 16 février 1628, laissant :

Pierre D'Estimauville, écuyer, sire de Beaumonchel et de Monceaux, qui épousa à Bernay, le 14 juin 1643, Françoise de Bonnechose de La Londe. Il mourut le 14 août 1669, et fut inhumé dans l'église Saint-Jean de Trouville.

Philippe D'Estimauville, sire de Beaumouchel, son fils, se maria à Longeville, le 21 janvier 1679, à Marie des Loges. Il décéda en 1689. Plusieurs enfants lui survécurent. Celui qui continua la lignée fut :

Philippe D'Estimauville, écuyer, sire de Beaumouchel. Il épousa au Havre, en 1711, Marie-Françoise du Ménil, et mourut en 1734. C'est le père de JEAN-BAPTISTE-PHILIPPE D'ESTIMAUVILLE, écuyer, sire de Beaumouchel, qui vint à l'île Royale en 1748.

Armes des D'Estimauville de Beaumouchel : De gueules à trois merlettes d'argent, deux en chef et une en pointe. Supports et cimier : lions d'or.

 

D'Estimauville armes zz

 

JEAN-BAPTISTE-PHILIPPE D'ESTIMAUVILLE, SIRE ET BARON DE BEAUMOUCHEL

Père de l'adjudant-général

 

d'Estimauville Jean-Baptiste Philippe

 

Il naquit le 16 mars 1714, à Trouville, généralité de Rouen.

Il fut attaché, en 1725, en qualité de page, au service de Son Altesse Sérénissime madame la duchesse de Bourbon.
En 1730, il entra dans la compagnie des cadets gentilhommes établie par le Roi à la citadelle de Metz.

Trois ans plus tard, en 1733, il passa au régiment de Lyonnais.

Le 1er juin 1748, le Roi lui donnait le brevet de capitaine de brûlot avec le rang de capitaine d'infanterie. C'est la même année qu'il s'embarqua pour l'île Royale (Cap Breton).

Le 15 avril 1750, il obtenait une compagnie dans les troupes détachées de la marine.

En 1755, le 15 avril, il était décoré de la croix de Saint-Louis.

Il retourna en France en 1761.

M. D'Estimauville mourut à Palaiseau, près Paris, le 8 fructidor, an VIII (8 septembre 1800), chez son fils le général D'Estimauville Des Marres.

Il avait épousé, à Louisbourg, en 1749, Marie-Charlotte d'Ailleboust, fille de Charles-Joseph D'Ailleboust.

De ce mariage naquirent quatorze enfants. Nous avons pu en retracer neuf.

- Jean-Baptiste-Philippe-Charles D'Estimauville - le continuateur de la lignée.

- Louise-Marguerite-Charlotte D'Estimauville - Née à Louisbourg, le 4 septembre 1751 ; le 21 février 1791, l'Assemblée nationale lui accordait une pension de 250 livres par année ; elle décéda à Palaiseau.

- Louise-Josephe D'Estimauville - née à Louisbourg, le 27 juin 1752 ; élevée à Saint-Cyr ; elle obtint de l'Assemblée nationale, le 21 février 1791, une pension annuelle de 250 livres.

- Gabriel-Philippe D'Estimauville - né à Louisbourg, le 3 décembre 1753 ; il fut tué à Savermach ; il était lieutenant de vaisseau.

D'Estimauville Robert-Anne z

- Robert-Anne D'Estimauville de Beaumouchel : l'auteur de la branche cadette.

- André D'Estimauville, né en 1758.

- Jean-Baptiste-Marie D'Estimauville Des Marres ; qui suit

- Marie-Augustin-Dorothée D'Estimauville - né à Pont-l'Évêque le 8 août 1761 ; élevé à la Flèche.

- Elizabeth D'Estimauville - née en 1762.

Extrait : La Famille D'Estimauville de Beaumouchel - par Pierre-Georges Roy - Lévis - 1903

 


 

JEAN-BAPTISTE-MARIE D'ESTIMAUVILLE DE BEAUMOUCHEL DES MARRES

 

D'Estimauville naissance

 

Jean-Baptiste-Marie est né à Pont-l'Évêque (14), le 8 mai 1760. 

Il se distingua dans l'Inde sous Bussy comme major des Spahis français.

Il commanda dans les armées de la République française sous le nom de "général Desmarres".

Il avait épousé Marie-Jeanne-Sophie Rousseau, qui lui donna un fils, Jean-Louis-Marie D'Estimauville, lequel mourut à Palaiseau, le 29 floréal, an II (29 mai 1793).

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Il fut un des nombreux généraux des armées de la République pendant la Révolution française. C'est lui qui fit connaître à la Convention le dévouement du jeune Barra à la cause républicaine et sa mort héroïque. Barra, à qui la France a élevé des statues, était de Palaiseau, du village même qu'habitait la famille D'Estimauville ; il avait suivi le général D'Estimauville des Marres dans la guerre de Vendée et il appartenait à la division même qu'il commandait.

Voici, d'après la Réimpression de l'Ancien Moniteur, t. XVIII, p. 978, la lettre que le général écrivit à la Convention au sujet de celui qu'il appelait orgueilleusement "son jeune élève" ; elle est signée simplement Desmarres, car il n'y avait plus de D'Estimauville possible en ces temps démocratiques. L'on verra avec quelle aisance ce descendant des d'Aillebout, ce fils d'une Canadienne, s'était transformé en sans-culotte et en avait pris le style truculent :

De Cholet, le 18 frimaire.

"Les Brigands commençaient, citoyen ministre, un rassemblement de ces côtés-ci de la Loire. Deux de nos détachements battus successivement, un troisième taillé en pièces, excitaient leur courage et augmentaient leurs prosélytes. Déjà au nombre de quatre mille hommes, il menaçaient Chollet et Saint-Florent. J'ai été me porter à Jallais, d'où j'ai envoyé incendier leur repaire ; ils ont fondu hier matin sur nous ; quelques lâches et fuyards ont pensé mettre la déroute dans l'armée ; mais la majeure partie s'est montrée telle qu'elle est.

Nous n'étions sûrement pas la moitié de la force des brigands ; cependant, après trois heures de combat, nous les avons mis en pleine déroute, nous les avons poursuivis plus de trois quarts de lieue la baïonnette dans les reins.

J'implore ta justice, citoyen ministre, et celle de la Convention pour la famille de Joseph Barra ; trop jeune pour entrer dans les troupes de la république, mais brûlant de la servir, cet enfant m'a accompagné depuis l'année dernière, monté et équipé en hussard : toute l'armée a vu avec étonnement un enfant de treize ans affronter tous les dangers, charger toujours à la tête de la cavalerie ; elle a vu, une fois, ce faible bras terrasser et amener deux brigands qui avaient osé l'attaquer. Ce généreux enfant, entouré hier par les brigands, a mieux aimé périr que de se rendre et leur livrer deux chevaux qu'il conduisait. Aussi vertueux que courageux, se bornant à sa nourriture et à son habillement, il faisait passer à sa mère tout ce qu'il pouvait se procurer ; il la laisse avec plusieurs filles et son jeune frère infirme sans aucune espèce de secours.

Je supplie la Convention de ne pas laisser cette malheureuse mère dans l'horreur de l'indigence ; elle demeure dans la commune de Palaiseau, district de Versailles.

Sitôt qu'il y aura quelque chose de nouveau, je t'en instruirai.

Desmarres."


Après lecture de cette lettre, la Convention Nationale, en sa séance du 27 frimaire, an II, sur la proposition de Barère, accorda à la famille du jeune Barra une pension de 1.000 livres et 3.000 livres une fois payées.

Un peu plus tard, le général Desmarres qui tient à ce que le nom du jeune héros ne soit pas séparé du sien, écrit de nouveau :

"Convention Nationale - Séance du 21 nivôse, an II, (11 janvier 1794).

Un secrétaire lit la lettre suivante :

"Le commandant de l'armée de Bressuire au citoyen président de la Convention.

J'apprends par les journaux que la Convention nationale a accordé les honneurs du Panthéon à mon jeune élève, à mon fidèle compagnon d'armes ; cependant le corps de ce glorieux jeune homme est inhumé dans une terre souillé par les brigands ; je te prie de demander à la Convention qu'elle m'autorise à le faire exhumer et transporter à Paris. Le citoyen David a été de plus invité à faire son portrait. Comme cet article ne pourrait y réussir n'ayant aucune notion, je crois devoir t'en donner qui le mettent à même de travailler, je les joins ici sur une feuille particulière.
Je crois que l'attitude où il devrait être est celle qu'il avait lorsqu'il a reçut les derniers coups, c'est-à-dire à pied, tenant ses deux chevaux par la bride, entouré de brigands, et répondant à celui qui s'étant avancé pour les lui faire rendre : "A toi, foutu brigand ... Les chevaux du commandant et les miens ! Eh bien ! oui ..." Ce sont ces paroles répétées plusieurs fois qui lui ont valu la mort ...
Desmarres".

(Réimpression de l'Ancien Moniteur, Tome dix-neuvième, p. 177)

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Turreau z

L'adjudant-général Desmarres, dont le général Commaire faisait l'éloge, fut une des premières victimes sacrifiées au ressentiment. On n'a pas oublié que Desmarres avait été chargé d'arrêter Rossignol à l'époque où ce général fut destitué par les représentants Bourdon de l'Oise et Goupilleau de Fontenay. On se rappelle que Rossignol échappa aux poursuites de Desmarres à la faveur d'un arrêté du représentant Bourbotte ; il fallait venger Rossignol, il le fut.

Desmarres reçut ordre de se rendre à Angers pour rendre compte de sa conduite. Il fit au général Turreau la réponse suivante datée de Bressuire le 26 décembre :

"Ce n'est que cette nuit, citoyen général, que j'ai reçu par la voie de Chollet l'ordre que tu m'as expédié le 17. Cet ordre m'a surpris sans m'effrayer, puisque je suis assuré d'être irréprochable. J'ose croire que tu n'attribueras pas à désobéissance le retard que je suis obligé de mettre à mon départ. L'ennemi est dans les environs de Bressuire, chaque jour je suis sur le qui vive. Le général Commaire te certifiera que je lui ai écrit pour obtenir un second, car il n'y a pas ici un officier en état de prendre le commandement. J'écris au général Boucret d'envoyer un officier de Chollet pour me remplacer, et, malgré l'altération de ma santé, j'irai te faire connaître mes sentimens républicains et mes actions. J'emploie, sans perdre un moment, cette journée et celle de demain à mettre ici tout en règle, et, le 28 dans la nuit, je serai à Angers, à moins que tu ne donnes de nouveaux ordres. Je ne puis que gagner à ce voyage, assuré d'y mériter ton suffrage, j'ose même dire ton estime. Si je savais cependant que mon retard pût t'indisposer, je partirais à l'instant ; je te le répète, l'intérêt public seul le décide. Je te prie de me répondre de suite et de croire aux sentimens fraternels et patriotiques de ton frère d'armes.
Signé : J.B. Desmarres".

Cet officier qui annonçait le 30 novembre à la Convention nationale des succès remportés à Jallais sur un rassemblement de Vendéens et qui réclamait des secours pour la mère du jeune barra, victime de son courage, était sans doute loin de s'attendre à se voir accusé et conduit à l'échafaud comme un lâche et un traître, surtout dans une affaire qui avait eu lieu avant l'arrivée de Turreau à Angers.

Turreau était absent lorsque Desmarres arriva à Angers ; il ne put obtenir du général, à son retour, qu'une courte entrevue, à la suite de laquelle il lui écrivit le 11 janvier :

"Sûr de ma conscience, citoyen général, j'attends avec impatience le moment qui doit la mettre à jour. Permets-moi cependant de t'exprimer combien je suis déchiré de la presque persuasion où je t'ai vu ce matin que j'étais coupable. Si ma vie t'était connue, si tu avais pu être témoin de ma conduite depuis la révolution, à coup sûr je t'aurais inspiré d'autres sentimens. Les représentans Bourbotte et Choudieu ont vu mon patriotisme et mon zèle. Si le représentant Turreau était ici, je pourrais lui rappeler des anecdotes qui militeraient en ma faveur.

Tu pars, me dit-on, pour Chollet ; la justice t'a prescrit mon arrestation, mais je suis intimement convaincu que, loin de chercher un coupable, tu ne désires y voir qu'un innocent. Puis-je solliciter de toi une grâce qui est conforme aux lois et qui doit l'être à tes principes et à ton humanité. C'est dans le lieu même de la faute, c'est à l'endroit où il peut trouver sans peine les preuves de son crime ou de son innocence, que les premières informations contre un prévenu doivent être faites.

Ici, citoyen général, la procédure doit entraîner de cruelles longueurs par l'éloignement des témoins ; fais-moi donc transférer à Chollet. J'ose te le répéter, tu as été prévenu contre moi. Quand tu seras sur les lieux, quand tu auras entendu ceux qui, depuis le commencement, sont les témoins de ma conduite, il ne me sera pas difficile d'obtenir ton estime.

Si, au contraire, l'officier de police ou celui qui par les lois doit en faire les fonctions, trouve qu'il y a lieu à accusation, d'après les informations qu'il aura prises, livre-moi aux tribunaux et à toute l'ignominie qui doit en être la suite.

Ne crois pas, citoyen général, que le moindre remords me fasse agir. Si tu veux, en me permettant de venir te trouver, m'accorder seulement dix minutes de tête-à-tête, je te dévoilerai mon âme toute entière, tu en reconnaîtras la franchise et mon sort t'intéressera. Daigne m'accorder cet entretien et croire sincères les sentimens fraternels de ton dévoué concitoyen."

Desmarres ne put rien obtenir : il fut sacrifié.

(Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République Française - Jean-Julien Savary - volume 29 - 1825)

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Le premier grief qu'on avait trouvé contre lui, c'est qu'il était noble, qu'il l'avait dissimulé, que s'appelant Desmarres d'Estimanville [de Beaumouchel], il ne servait que sous le premier de ses noms ... Dans l'acte d'accusation, on lui reprochait encore "d'avoir fui lâchement, à pied, en mettant sa cocarde et son plumet dans sa poche !" (Gil Blas - A. Dumont - 17 août 1894)

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Le général Desmarres fut condamné à mort par la commission militaire d'Angers le 11 nivôse, an II (31 décembre 1793), il ne fut pas exécuté immédiatement, car c'est le 22 nivôse, an II (11 janvier 1794) qu'il écrivit sa seconde lettre à la Convention nationale, en qualité de commandant de Bressuire.

Extrait : La Famille d'Aillebout - Etude généalogique et historique par Aegidius Fauteux, Bibliothécaire de Saint-Sulpice - Montréal 1917

L'adjudant-général Desmarres fut guillotiné sur la place du Ralliement d'Angers, le 31 janvier 1794 (12 pluviôse an II). (L'Anjou historique - juillet 1904 - p. 73)

Extrait d'une lettre du général Turreau au Ministre de la Guerre - 3 février 1794 - 15 pluviôse an II [AD85 - SHD B5/8-33] :

Desmarres lettre de Turreau au ministre de la guerre z

 

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SAINT-AUBIN-LE-CLOUD :

L'adjudant-chef Desmarres (Desmarres d'Estimanville de Beaumouchel), fils du seigneur de Palaiseau, volontaire dans un des bataillon de Paris en août 1792, adjudant général à Saint-Maixent, après avoir chassé les royalistes de Parthenay, le 18 août 1793, vint enlever un drapeau blanc aux Vendéens, à Saint-Aubin-le-Cloud, et les poursuivit jusqu'à Amailloux. (Le Pays de Gâtine - Maurice Poignat - 1984)