lettre

A Paris, ce 23 mars 1793, lan second de la république.

(Au citoyen Bernazais, adjoint à l'état-major de l'armée expéditionnaire de la Hollande, au quartier général à Moardick.)

Citoyen,

Je aperie avec bien deu pelesire que vous avez une pelase en vous la donnant on reconneu vos talan je vous desire beaucoupe de resheusite, il parais que cette pelase est aventageuse je peuis vous aseure que rien ne me fellatte tens que de voire en pelase les véritable patriotte il faut que vous soyez ameme dêttre heutille a la respeuplique je seuis davanse convinqu que vous serais tout jour pour le bon party que vous ne changerais point de prensipe mon mary apranderat aussis avec pelesire que vous este pelase il nes point y cis il a été nome comisere de la Convintion nationalle pour aler dans les des partement il a choisis notre des partement est il doitte aler dans les des partement de l'indere, je seuis même en peine en se momant je nes point receu de ses nouvelle il lia bien des des partement quil lia heu deu terouble a cause deu recreutement aristocratis teravaille tout jour les esperi, il lia bien heu un perogette de contere res volentions dans notre pay il lia heu deu terouble, il lia des domestique des miguere qui en peche le re creutement il lia na u de peris on les amis en perisont on les atrouvez renpelis dargent et dasigna il lia ausis Guimard et Cremiere garde deu si devant roi est les deux Coulos qui sont aquse da voire enpeche le recrutement en sis que dautere il sonte en perison est on les pouresuit je ne sais sie le bereuit que lon res pand est verais on ditte que nos généraux nous teray se on ditte que Deu mouriez nousteray se sous men, il seraitte bien malheureux sis on ne savaitte a quis se fiez il parais que nous avons bien pardeu deu monde on ditte que le generalle Valance nen reviendras point on nous ditte que le se gond bataion de la Viene sis ez terouvez je ne seie sis nous avons perdeu que qune de notre des partement.

Je reviens a nos proges il est jusette si vous peye en nargent que vous est ye une indamenite, je pens que les toille ne me revienderont pas sis chere que sis je les achettes y cis, que lon pouraitte y gagne, il faut que vous men nant voyez pour me Heusage qui serviras des chantillon ; sis je voy que nous peusions y gagence je vous ferais pascre des fonds ; Ciroteaux aqueque fond devend leui il me les donnerette a comase, ensis si vous voyez avec l'indamenitte qu'il vous revienderette qui ne me revien point terope chere vous men nen verrais qui serat pour moy, si je vois que nous peusions faire cette entereperise quil liez de coy y gagner je vous le dirais ; je vous dire quil niavaitte point de toille daulande en naune ensi vous en perendere en trois-quar est en deutiere, voyez sis vous connoise dautere genre de commarse, mouseline est mouchoire de poche de couleure, si les grande chaille de sinquard bel avec une rais en couleure il sonte a me y eur marche vous men nacheterai une sis il ce vend baux 12 est 10 livere dune mousseline belle est les mouchoire double dest quard de large.

Largent est tille chere dans le pey que vous abitte le café le suquere est tille chere ensis vous veraise sis dans le pey que vous abitte sis nous pouront trouve le moyen de faire queque intereperise, est vous men ninsetercuirais, je seuis en natandant votre response est je fuinis en sen culotte votre consitoyene.

Signé : Piorry

On ditte que dans les des partement dange que sais rempelis des migere nous en navons baucoupe deux deu caute de la Rochelle on les pourseuis comme des lou gatte Talien des pute est commisere, arrivez l'insetent pour de mender des force pour Toure, je recois une lettre de mon mary qui me dit quil estes tens quil arivas a Poitiers quil liavaite beaucoupe de trouble est quil avois faite metere beacou de monde en perisons il me dite aux sis quil a susependeu La badis de ses fonctions est Dasminiere est Rouseau de la Cour ensi que dautere guerdins de la meme terampe sonte arette par tout la france une progette devaite estere louverage des famme et des dommesetique des est migueres Poitiers marche au secours de la Ville de Thouars sis nos armes me ne vont pas bien nous somme fouteu.

Faits et anecdotes relatifs à l'histoire de Mirebeau, département de la Vienne / par Eugène Chevallier,... -J. Chevallier (Asnières (Seine))-1891-1895