"Les intentions qui avaient été proclamées de réformer les abus du gouvernement français, d'établir la liberté individuelle sur des bases solides, (...) toutes ces vues salutaires se sont malheureusement évanouies. A leur place a succédé un système destructeur de l'ordre public, maintenu en place par des expulsions, des confiscations, des emprisonnements, des massacres (...) et, finalement, par l'exécrable assassinat d'un souverain juste et bienfaisant. Les nations voisines ont été exposées aux attaques répétées. (...) Cet état de choses ne peut exister en France sans entraîner toutes les puissances environnantes dans un même danger (...), sans leur donner le droit d'arrêter la progression de ce mal."

Cité dans Berstein et Milza, "Histoire Seconde", éditions Hatier, 1996, p.241